Archive for April, 2009

Message de la rédaction

Bienvenue à cette nouvelle édition de l’Actualité Parkinson!

Nous commençons cette édition avec un reportage sur les signes précurseurs non moteurs du Parkinson. La recherche démontre de plus en plus que les symptômes non moteurs peuvent également être handicapants pour les personnes atteintes de Parkinson et qu’ils peuvent nuire grandement à leur qualité de vie. Nous vous présentons aussi les plus récents résultats de la recherche sur la dépression et les troubles du comportement en sommeil paradoxal ainsi qu’une étude canadienne en cours sur la perte de l’odorat liée au Parkinson.

Avril étant le Mois de sensibilisation à la maladie de Parkinson, nous publions également dans ce numéro les activités du programme de défense des intérêts des personnes atteintes du Parkinson; le mois d’avril coïncide avec la campagne nationale de publicité en cours à la télévision et dans les quotidiens pour la deuxième année consécutive, sous le thème « Que feriez-vous si votre propre corps se retournait contre vous ». Vous pourrez bientôt voir dans votre secteur des affiches, des panneaux-réclames et des publications de témoignages de personnes atteintes de Parkinson. De plus, vous trouverez notre nouveau feuillet d’information sur l’évolution de la maladie de Parkinson ainsi que les noms des nouveaux boursiers en recherche clinique.

Plusieurs articles publiés dans cette édition comportent un lien avec notre site Web, lequel a été remanié pour le mois d’avril. Vous remarquerez la page d’accueil spéciale, la nouvelle section Expressions créatives et le coin Défense des intérêts SPC. De plus, le site d’inscription en ligne à la Grande randonnée Parkinson 2009 est maintenant accessible.

Vos commentaires, vos questions et vos idées pour des articles sont toujours les bienvenus. Vous pouvez nous les faire parvenir à l’adresse suivante : editor@parkinson.ca.

Bonne lecture.

Marjie Zacks
Rédactrice en chef

editor

Précurseurs de la maladie de Parkinson

L’intérêt de la recherche pour les marqueurs précliniques de la maladie de Parkinson est soutenu par le désir d’identifier un ou plusieurs biomarqueurs pouvant servir à poser un diagnostic plus précoce de la maladie de Parkinson et offrir de nouveaux traitements pour retarder ou même prévenir la progression de la maladie.

 

La dépression : un symptôme précoce de la maladie de Parkinson

« J’ai commencé à connaître des périodes de dépression des années avant d’être atteinte de la maladie de Parkinson. J’ai cherché de l’aide et j’ai été hospitalisée en 1995. J’ai aussi reçu des électrochocs. Ce n’est qu’en décembre 1998 qu’on a diagnostiqué la maladie de Parkinson. J’ai alors commencé à prendre des médicaments contre la maladie de Parkinson. J’ai noté quelques améliorations à mon humeur, et je n’ai pas souffert de dépression depuis. »  ~Peggy Sturge, Terre-Neuve

De nombreuses personnes souffrent de dépression une fois atteintes de la maladie de Parkinson. Cependant, ce qui est moins connu, c’est que chez certaines personnes, la dépression est l’un des premiers symptômes de la maladie de Parkinson à apparaître avant même les symptômes moteurs.

« La dépression peut faire partie de la maladie elle-même et non seulement être une réaction au fait d’être atteint d’une maladie neurologique », déclare la Dre Susan Fox, professeure adjointe de neurologie à l’Université de Toronto et neurologue à la Clinique des troubles du mouvement du Toronto Western Hospital. « Nous avons maintenant beaucoup de preuves qui montrent un lien biologique entre les troubles de l’humeur et la maladie de Parkinson. »

La Dre Fox explique que les personnes atteintes de la maladie de Parkinson perdent de la norépinéphrine et de la sérotonine. Comme la dopamine, ces neurotransmetteurs sont associés de façon générale à l’humeur.

Elle ajoute : « De nombreux patients qui commencent à perdre leur dopamine n’éprouveront peut-être pas immédiatement de tremblements, de lenteur ou de difficulté à marcher, mais il se peut qu’ils soient anxieux et dépressifs. Certains ressentent une sensation d’anxiété intérieure, ils sentent des tremblements à l’intérieur d’eux-mêmes. Quand ils commencent à prendre des médicaments, les symptômes disparaissent. Ils disent qu’ils se sentent détendus et plus calmes à l’intérieur. »

La Dre Fox mentionne que la dépression se traite, quelle qu’en soit la cause, et les personnes qui souffrent de dépression devraient consulter leur médecin de famille.

 

Les anciens antidépresseurs sont-ils plus efficaces pour traiter la dépression chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson?

Une étude publiée dans l’édition en ligne du 10 mars 2009 de Neurology révèle que la nortriptyline, un antidépresseur tricyclique, serait plus efficace que la paroxétine, un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS), pour le traitement de la dépression chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

« Les antidépresseurs tricycliques sont des médicaments plus anciens qui ont perdu leur popularité en grande partie à cause des effets secondaires, comme la somnolence, et qui tendent à être remplacés par les ISRS », déclare la Dre Susan Fox, professeure adjointe de neurologie à l’Université de Toronto et neurologue à la Clinique des troubles du mouvement du Toronto Western Hospital.

Cette étude suggère cependant que les médicaments tricycliques pourraient être plus efficaces pour combattre la dépression chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les tricycliques ont un effet sur la norépinéphrine et sur la sérotonine alors que les ISRS visent seulement les récepteurs sérotoninergiques du cerveau.

Mené auprès de 52 patients seulement, cet essai contrôlé sur la dépression chez les personnes souffrant de la maladie de Parkinson est le plus important à avoir été effectué à ce jour.

Comme la dépression touche jusqu’à la moitié des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et qu’elle nuit à leur qualité de vie, il faut continuer les recherches, et surtout effectuer des essais cliniques plus importants.

L’étude était menée par le Dr Matthew Menza, professeur de psychiatrie et de neurologie à la Robert Wood Johnson Medical School, à Piscataway au New Jersey.

 

Les troubles du sommeil paradoxal : un facteur de risque pour la maladie de Parkinson

Une étude récente du Dr Ron Postuma, de l’Université McGill, à Montréal, a révélé que les personnes souffrant de troubles du comportement en sommeil paradoxal risquent un jour d’être atteintes de la maladie de Parkinson ou de démence.

Les troubles du comportement en sommeil paradoxal poussent les gens à extérioriser leurs rêves de façon violente : ils peuvent donner des coups de poing et des coups de pied, pousser des cris ou se jeter hors du lit. Ils peuvent même se blesser ou blesser leur partenaire de lit.

Au laboratoire des troubles du sommeil de l’Hôpital Sacré-Coeur de Montréal, le Dr Postuma a étudié 93 patients souffrant de troubles du comportement en sommeil paradoxal et les a suivis durant cinq, dix et douze ans pour détecter les signes de maladie neurodégénérative.

Les participants avaient une moyenne d’âge de 65 ans, et 80 % d’entre eux étaient des hommes.

Après douze ans, 26 des 93 patients avaient développé une maladie neurodégénérative :
• quatorze avaient développé la maladie de Parkinson
• l’un d’entre eux avait une atrophie multisystématisée (une affection liée à la maladie de Parkinson)
• onze étaient atteints de démence

Utilisant une analyse des tables de survie pour définir les risques de maladie au-delà de cinq, dix et douze ans, l’étude est parvenue aux estimations suivantes :
• 17 % de risque de développer une maladie neurodégénérative après cinq ans
• 40 % de risque après dix ans
• 52 % de risque après douze ans

L’étude, publiée en ligne dans la revue Neurology en décembre 2008, est la plus vaste étude à tenter de quantifier les risques pour les personnes souffrant de troubles de comportement en sommeil paradoxal de développer une maladie neurodégénérative.

À la recherche d’un test d’odorat pour la maladie de Parkinson

« J’ai remarqué que je perdais l’odorat au cours des années 1990 alors que je travaillais comme inspecteur des aliments. L’odorat est un outil important pour détecter la fraîcheur des aliments, alors j’en ai parlé à mon superviseur. J’ai consulté mon médecin, mais il n’a pas pu trouver l’origine du problème. Il m’a aiguillé vers un neurologue qui m’a prescrit une imagerie par résonance magnétique, mais je suis resté sans réponse. À cette époque, je ne tremblais pas et je n’avais aucun signe de la maladie de Parkinson. Ce n’est qu’à l’automne 2004, que j’ai reçu le diagnostic de la maladie de Parkinson. »  ~Arnold Forsyth, Nouvelle-Écosse

Le Dr Harry Robertson, professeur au Brain Repair Centre et au Département de pharmacologie de l’Université Dalhousie, à Halifax, cherche à trouver un outil de diagnostic pouvant tirer parti du fait qu’une majorité de personnes atteintes de la maladie de Parkinson perdent l’odorat.

« Un consensus général se dégage à l’effet que les changements dans l’odorat se produisent cinq ans avant le diagnostic de la maladie de Parkinson, souligne le Dr Robertson. Si nous pouvions stopper le processus, c’est-à-dire bloquer la perte de neurones, nous pourrions éviter le développement des symptômes graves de la maladie. C’est ce à quoi j’aspire : freiner la maladie de Parkinson avant qu’elle devienne invalidante. Je suis persuadé que le test de l’odorat fera partie de la solution. »

Durant la première phase de sa recherche, le Dr Robertson tentera de déterminer les pertes d’odorat chez quelque 20 personnes dont l’âge varie de 45 à 65 ans et qui ont récemment reçu un diagnostic de la maladie de Parkinson.

Grâce à l’imagerie par tenseur de diffusion (ITD), un genre spécial d’imagerie par résonance magnétique (IRM), il mesurera les changements dans deux régions du cerveau, les voies olfactives – qui permettent le passage de l’odorat – et le locus niger – où les neurones dégénèrent en maladie de Parkinson.

Durant la deuxième et plus importante phase de l’étude, le Dr Robertson testera la fonction olfactive chez quelque 500 personnes qui ne sont pas atteintes de la maladie de Parkinson. Les participants recevront un livret composé de pages que l’on gratte et que l’on sent qu’ils devront parcourir en tentant d’identifier les odeurs. Les personnes qui obtiendront les moins bons résultats – indiquant les sens de l’odorat les plus faibles – passeront un test d’imagerie encéphalique.

 

On recherche des participants dans la région des Maritimes

Vous pouvez participer à la phase I de la recherche du Dr Robertson si vous répondez aux critères suivants :
• vous êtes atteint depuis peu de la maladie de Parkinson
• vous avez entre 45 et 65 ans
• mis à part la maladie de Parkinson, vous êtes en bonne santé

L’étude a lieu à Capital Health et au IWK Health Centre à Halifax.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le Dr Harry Robertson par téléphone, au 902-494-2563, ou par courriel, à har1@dal.ca.

Nouveautés dans la recherche sur la maladie de Parkinson

Boursiers de recherche

La Société Parkinson est heureuse d’annoncer que les bourses de recherche pour la formation clinique commençant le 1er juillet 2009 ont été accordées aux personnes suivantes :
• Dre Manon Bouchard (un an)
• Dr Amitabh Gupta (un an)
• Dr Michael Sidel (deux ans)

Dr. Manon Bouchard Dre Manon Bouchard
Bourse de recherche clinique en troubles du mouvement (50 000 $)
Foothills Hospital, University of Calgary

Durant une année, la neurologue Manon Bouchard travaillera avec la Dre Oksana Suchowersky à la Clinique des troubles du mouvement du Foothills Hospital de Calgary et acquerra une expertise du traitement des troubles du sommeil chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Elle apprendra aussi comment sélectionner des candidats pour la stimulation cérébrale profonde (SCP) et comment programmer et reprogrammer le stimulateur pour le suivi des patients ayant subi la chirurgie. La Dre Bouchard retournera ensuite à l’Hôtel-Dieu de Lévis, au Québec, avec sa nouvelle expertise.

wp-ami-gupta2 Dr Amitabh Gupta
Bourse de recherche clinique (50 000 $)
Centre des troubles du mouvement Morton et Gloria Shulman
Toronto Western Hospital

Le Dr Amitabh Gupta suivra sa formation au Centre des troubles du mouvement Morton et Gloria Shulman du Toronto Western Hospital sous la supervision de Dr Anthony Lang. En plus d’offrir des soins aux patients, le Dr Gupta se penchera sur l’atrophie multisystématisée (AMS), un état souvent diagnostiqué à tort comme la maladie de Parkinson mais présentant un pronostic plus défavorable ainsi que des options thérapeutiques limitées. La recherche du Dr Gupta visera à améliorer les critères diagnostiques de l’AMS ainsi qu’à étudier les problèmes de sommeil et les déficits cognitifs afin de mieux comprendre ces pathologies, d’améliorer les soins aux patients et les mettre au point des options thérapeutiques.

Dr. Michael SidelDr Michael Sidel
Bourse de recherche clinique (100 000 $)
Institut Lady Davis pour la recherche médicale
Hôpital général juif Sir Mortimer B. Davis

Le Dr Michael Sidel effectuera ses deux ans de formation à titre de boursier de recherche clinique sous la supervision de trois neurologues, soit le Dr Calvin Melmed et le Dr Alexander Thiel, de l’Institut Lady Davis pour la recherche de l’Hôpital général juif de Montréal, et la Dre Anne-Louise Lafontaine, directrice de la Clinique des troubles du mouvement de l’Institut neurologique de Montréal et présidente du Comité des politiques de recherche de la SPC. Grâce à une nouvelle technique connue sous le nom de stimulation magnétique transcranienne, le Dr Sidel tentera de déterminer quelles voies cérébrales sont touchées lorsque les personnes atteintes de la maladie de Parkinson souffrent de dyskinésie, une perturbation incontrôlable des mouvements découlant de la médication contre la maladie de Parkinson. La découverte de ces voies permettra aux chercheurs de mettre au point de nouveaux médicaments ou de nouvelles interventions chirurgicales pour prévenir ou traiter la dyskinésie. En outre, le Dr Sidel diagnostiquera et traitera des patients durant sa formation.

NOUVEAU – Document d’information sur l’évolution de la maladie de Parkinson

Progression de la maladie de ParkinsonCe document a été conçu pour vous aider à mieux comprendre la maladie de Parkinson. Il répond aux questions que l’on se pose le plus souvent; il explique comment la maladie évolue chez ceux qui en sont atteints; et il offre des suggestions sur la manière d’aborder ce territoire, hors des frontières familières, qu’est le Parkinson.

(Télécharger PDF)

Accent sur la créativité

Nous avons mis en ligne une nouvelle page Web intitulée Expressions créatrices afin de célébrer le talent artistique des nombreuses personnes atteintes de la maladie de Parkinson qui ont choisi de communiquer et de s’exprimer au moyen de la création littéraire, des arts visuels et de l’artisanat.

Visitez la page Web Expressions créatrices pour voir leur travail.

Travailler ensemble

Yvon TrepanierPar Yvon Trépanier, président du Comité national d’intervention

Les premiers pas d’une étude nationale

Plus de 3 000 personnes atteintes de troubles neurologiques ou qui en sont affectées ont répondu à un questionnaire en ligne en février 2009. On leur demandait quels genres de renseignements devraient être recueillis dans le cadre d’une étude nationale de quatre ans visant à découvrir l’incidence, la prévalence, les facteurs de risque et les effets des affections neurologiques dans l’ensemble du Canada. L’étude est menée par Organismes caritatifs neurologiques du Canada (OCNC), un groupe d’organismes représentant les Canadiens atteints de maladies, de lésions et de troubles cérébraux chroniques et souvent évolutifs. Le gouvernement fédéral a alloué une somme de quinze millions de dollars au projet. La Société Parkinson Canada joue un rôle de premier plan au sein d’OCNC.

Envoi de tulipes au Parlement

Pour souligner le Mois de sensibilisation à la maladie de Parkinson, en avril, le Comité national d’intervention :
• a fait parvenir des fleurs fraîchement coupées au premier ministre et au ministre de la Santé
• a fait lire un communiqué sur le Mois de sensibilisation à la Chambre des communes par le député de Barrie, Patrick Brown (télécharger wmv), et au Sénat, par la sénatrice Sharon Carstairs
• a posté à tous les députés et sénateurs les Faits saillants de la recherche (pdf) accompagnés d’une lettre de Joyce Gordon, présidente-directrice générale de la SPC, et d’Yvon Trépanier, président du Comité national d’intervention
• a envoyé un document d’information à tous les députés pour qu’ils puissent l’inclure à leurs bulletins de nouvelles.

Faites-nous part de vos expériences de discrimination génétique

La SPC participe à une initiative menée par la Société Huntington du Canada visant à convaincre le gouvernement fédéral de faire une loi pour protéger la confidentialité des renseignements génétiques des personnes et les protéger contre la discrimination basée sur une prédisposition génétique à la maladie. Si vous avez vécu une expérience personnelle de violation de la confidentialité de vos renseignements génétiques ou de discrimination génétique, écrivez-nous à general.info@parkinson.ca.

Venez nous rencontrer au Café de la défense des droits de la SPC.

Le plaidoyer en faveur d’une qualité de vie meilleure pour les Canadiens atteints de la maladie de Parkinson et leurs familles relève d’un effort collectif. Nous avons besoin de votre voix et de votre soutien. Venez au Café de la défense des droits de la SPC pour partager des renseignements et des idées sur la façon dont nous pourrions travailler ensemble. Vous pouvez aussi nous écrire à advocacy@parkinson.ca.

L’inscription à la Grande randonnée Parkinson 2009 a commencé!

La Grande randonnée Parkinson 2009 Inscrivez-vous ici.

Vous pourriez gagner l’un des deux fabuleux prix de l’Oiseau matinal.

La Grande randonnée Parkinson 2009 aura lieu le samedi 12 et le dimanche 13 septembre dans plus de 80 localités canadiennes. Vivez l’effervescence entourant les héros de la Grande randonnée qui s’unissent pour faire un pas de plus vers un traitement de la maladie de Parkinson.

Vous avez fait de la Grande randonnée de la Société Parkinson Canada la plus grande campagne de financement au pays. La Grande randonnée est aussi au cœur de la bataille de la Société contre cette maladie débilitante qui touche plus de 100 000 Canadiens. Notre but est de recueillir, avec votre aide, plus de 2,4 millions de dollars pour financer la recherche, l’éducation, la défense des intérêts et le soutien des Canadiens atteints de la maladie de Parkinson.

Naturœuf est un fier commanditaire national pour une cinquième année, et Megg, l’oiseau matinal Naturœuf, se prépare en cassant ses chaussures de marche toutes neuves.

Joignez-vous à l’oiseau matinal Naturœuf pour la Grande randonnée Parkinson 2009!

Inscrivez-vous maintenant afin de participer au tirage des prix de l’Oiseau matinal!• Recueillez 100 $ en ligne d’ici le 30 avril et courez la chance de gagner une carte-cadeau de 500 $ de Chapters/Indigo

 

• Recueillez 250 $ en ligne d’ici le 31 mai et courez la chance de gagner un téléviseur AQUOS de 32″ de SHARP

Nota : Les noms des gagnants seront annoncés sur le site Web de la Grande randonnée. Les employés de la Société Parkinson Canada et de ses partenaires régionaux ainsi que les membres de leurs familles immédiates ne sont pas admissibles au concours.

Assurance contre les maladies graves

Par Mark Halpern, planificateur financier agréé

Les membres de la communauté Parkinson savent qu’une maladie grave change une vie.

C’est pourquoi les membres de la famille, les amis et les soignants doivent savoir ce qu’est l’assurance contre les maladies graves et pourquoi il est si important d’y souscrire pendant que vous êtes encore en santé.

L’assurance contre les maladies graves paie un montant forfaitaire, libre d’impôt, 30 jours après le diagnostic d’une affection couverte, notamment la maladie de Parkinson.

La couverture peut varier de 25 000 $ à 2 000 000 $. L’utilisation de cet argent est laissée à votre discrétion :
- paiement de dettes
- ajout au revenu
- paiement d’un traitement médical plus rapide à l’étranger
- congé prolongé pour faciliter le rétablissement
- modifications au domicile nécessaires en raison de votre nouvel état
- arrêt de travail pour se concentrer sur le rétablissement

Près de 24 affections sont couvertes.

Si vous avez la chance de rester en santé et de ne jamais avoir à faire de réclamation à votre police d’assurance, vos primes vous seront entièrement remboursées.

Si vous décédez alors que votre police est en vigueur et que vous n’avez pas reçu d’indemnités au cours de votre vie, toutes les primes seront remboursées en entier à votre famille ou à votre succession.

Les polices sont émises par les plus importantes sociétés d’assurances canadiennes, comme Manuvie, Canada-Vie, RBC, Sun Life et Great West.

Pour de plus amples renseignements, visitez le site www.illnessPROTECTION.com.

Mark Halpern, planificateur financier agréé, est conseiller en assurances indépendant depuis 1991. Financière Manuvie l’a nommé meilleur conseilleur de prestations du vivant au Canada. Il conseille des clients dans tout le Canada sur divers produits et services d’assurances et il intervient dans les médias. Il est un conférencier très populaire à l’étranger, auprès du milieu des assurances, des banques, des associations et des sociétés commerciales ainsi que des groupes professionnels.


Numéro d'enregistrement d'organisme de bienfaisance 10809 1786 RR0001
Toute la documentation sur la maladie de Parkinson qui est contenue dans L’Actualité Parkinson / Parkinson Post a pour unique objet d’informer le lecteur. Elle ne doit pas servir à des fins de traitement. Certains articles particuliers expriment l’opinion de l’auteur et ne correspondent pas nécessairement à celle de la Société Parkinson Canada.
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