Programme national de recherche de la Société Parkinson Canada

Votre argent mis à contribution pour la recherche

La Société Parkinson Canada a financé plus de 400 prix, bourses de recherche et subventions depuis 1981. Les projets de recherche qui en résultent nous permettent de découvrir des façons de prévenir, de diagnostiquer et de traiter la maladie de Parkinson.

Étude de l’incidence de l’exposition aux pesticides sur le développement de la maladie de Parkinson

 

M. Scott Ryan

M. Scott Ryan
Boursier postdoctoral
Sanford-Burnham Medical Research Institute

Scott Ryan, bousier postdoctoral au Sanford-Burnham Medical Research Institute, examine la relation entre les mutations génétiques et l’exposition aux pesticides chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.  À l’aide de techniques de microscopie par fluorescence, il examinera l’effet des pesticides sur les mitochondries, les parties des cellules responsables de la production d’énergie.

« Nous espérons comprendre plus en détail ce qui tourne mal dans les cellules après une exposition aux pesticides et en quoi cela influence le développement de maladies comme la maladie de Parkinson. »

Étude des biopsies intestinales comme test diagnostique de la maladie de Parkinson

Dr Anthony Lang

Dr Anthony Lang
Directeur, Division de la neurologie, Université de Toronto
Directeur, clinique des troubles du mouvement, Hôpital Toronto Western

Dr Anthony Lang cherche à déterminer si des biopsies intestinales effectuées lors d’une colonoscopie représentent un outil efficace pour le diagnostic de la maladie de Parkinson. Dans l’affirmative, il étudiera l’efficacité des biopsies intestinales réalisées dans le cadre d’une sigmoïdoscopie à sonde rigide. Contrairement à la colonoscopie, cet examen peut être exécuté en clinique et les patients n’ont pas besoin de prendre de laxatifs. Cela pourrait mener à une méthode facilement accessible pour le dépistage de la maladie de Parkinson et peut-être offrir un moyen de surveiller les effets des traitements modificateurs de la maladie. 

« Nous espérons disposer d’un moyen de diagnostiquer la maladie à un stade très précoce. À l’avenir, cela pourrait nous aider à mettre en application des traitements modificateurs de la maladie au moment où ils seraient le plus efficaces et aussi à mesurer les effets de ces traitements. »

Mieux connaître les raisons pour lesquelles les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ont des mouvements incontrôlés

M. Andre Felicio

M. Andre Felicio
Boursier postdoctoral
Centre de recherche sur la maladie de Parkinson du Pacifique
Université de la Colombie‑Britannique

De nombreuses personnes atteintes de la maladie de Parkinson développent des dyskinésies, c’est‑à‑dire des mouvements incontrôlés pouvant résulter du traitement dopaminergique substitutif. Il se peut toutefois que la dopamine ne soit pas la seule substance chimique en jeu. Au moyen de l’imagerie du cerveau, Andre Felicio, neurologue rattaché à l’Université de la Colombie‑Britannique, effectue des recherches en vue de déterminer si la sérotonine, une substance chimique, joue aussi un rôle dans cet effet secondaire débilitant.

« À l’heure actuelle, les traitements contre les dyskinésies sont axés uniquement sur le dysfonctionnement de la dopamine. Nous cherchons à déterminer si une autre substance chimique présente dans le cerveau, la sérotonine, joue un rôle. Il est important de mieux connaître les causes des dyskinésies pour mettre au point des traitements plus efficaces. »

Pour de plus amples renseignements sur le Programme national de recherche de la Société Parkinson Canada et les recherches actuellement financées, consultez les pages suivantes :

Chercheurs nouvellement financés salués dans le cadre de célébrations

Grâce à de généreux donateurs et sympathisants, et grâce aux fonds recueillis lors de la Grande randonnée nationale annuelle, un montant total de 1 713 208 $ a récemment été remis à 33 chercheurs.

Consultez l’information sur les événements organisés pour rendre hommage aux chercheurs et leur remettre leurs bourses. (En anglais)

18 octobre 2012Société Parkinson Colombie-Britannique 

13 octobre 2012Société Parkinson Ottawa 

6 novembre 2012Société Parkinson du Québec

7 novembre 2012Société Parkinson Sud-ouest de l’Ontario

14 novembre 2012Société Parkinson Saskatchewan

27 novembre 2012Société Parkinson Centre et Nord de l’Ontario

Le point sur la défense des intérêts

03-Policy Day Group Shot WPC 201319_croppedLa Société Parkinson Canada est fière d’avoir accueillir le monde à Montréal au début octobre. La semaine a commencé avec le forum stratégique inaugural du Congrès mondial sur la maladie de Parkinson. Le rassemblement était ciblé et intime, avec quelque 50 participants incluant des employés gouvernementaux du Canada, de la France, du Mexique et des États-Unis. Étaient également présents des dirigeants de sociétés Parkinson de l’étranger, des ambassadeurs du WPC et des représentants de l’industrie. L’événement était animé par Jeffery Simpson, chroniqueur aux affaires nationales pour le Globe and Mail. En examinant l’incidence sociale et économique de ces maladies à une échelle mondiale, ces discussions ont participé à faire de la maladie de Parkinson et autres maladies neurodégénératives une question de santé mondiale. Un rapport détaillé sur les résultats du forum sera publié prochainement.

Cet automne, la communauté Parkinson a également savouré deux victoires en matière de politique publique. D’abord, la question de l’équité génétique pour les Canadiens a fait un pas de géant, car elle a été mentionnée dans le discours du Trône comme étant une nouvelle priorité pour le gouvernement du Canada. Dans le sillon de cette victoire, le gouvernement a conclu l’Accord économique et commercial global (AECG), qui inclut des réformes aux normes relatives à la propriété intellectuelle des médicaments au Canada. La Société Parkinson Canada croit que ces changements offrent une occasion extraordinaire de positionner ce pays comme chef mondial de la recherche médicale avancée. Nous croyons que ces réformes attireront des investissements étrangers dans la recherche en sciences de la vie au Canada, permettront aux citoyens d’avoir accès à de nouveaux médicaments, créeront un système de soins de santé plus solide et accroitront la qualité de vie de tous les Canadiens. Pour de plus amples renseignements sur ces questions et d’autres questions de défense des intérêts, consultez notre centre de défense des intérêts sur le site Web national.

LIEN FRANÇAIS

http://www.parkinson.ca/site/c.jpIMKWOBJoG/b.3536987/k.D413/D233fense_des_int233r234ts.htm

Recherche scientifique de pointe au Congrès mondial sur la maladie de Parkinson

Dr Matthew Farrer présentant son exposé aux participants du WPC 2013 à Montréal
Dr Matthew Farrer présentant son exposé aux participants du WPC 2013 à Montréal

Le 3e Congrès mondial sur la maladie de Parkinson (WPC), à Montréal, a été un lieu extraordinaire qui a permis aux scientifiques, aux professionnels de la santé et au public qui s’intéresse à la maladie de Parkinson d’échanger des idées, de s’informer sur les progrès récents et de présenter les dernières découvertes avec des collègues du monde entier. Comme il était impossible de tout voir à cause de la gamme complète de séances simultanées, nous avons porté une attention particulière à quelques-uns des sujets les plus intéressants et des éminents conférenciers du WPC 2013. Inutile de préciser qu’il y en avait pour tous les goûts!Virginia Lee, professeure à l’University of Pennsylvania School of Medicine, a joué un rôle de chef de file et a été très active dans de nombreuses tables rondes, séances plénières et séances d’information à l’intention des médias. Ses recherches sur l’alpha-synucléine et son rôle dans la maladie de Parkinson risquent de permettre de mieux comprendre comment la maladie s’attaque à diverses régions du cerveau avec le temps.

« Au cours des années 1980 et 1990, des scientifiques ont inséré des cellules souches embryonnaires dans le cerveau de personnes atteintes de la maladie de Parkinson pour remplacer les voies dopaminergiques altérées. À la mort des patients, leur cerveau a été étudié. Les chercheurs ont trouvé de nouvelles cellules créées à partir des cellules souches embryonnaires qui avaient accumulé des corps de Lewy contenant de l’alpha-synucléine », décrit Pre Lee.

L’alpha-synucléine est une protéine que l’on trouve principalement dans le tissu nerveux où elle joue un rôle de communication entre les cellules nerveuses. Les corps de Lewy sont des agrégats anormaux de la protéine alpha-synucléine qui se développent à l’intérieur des cellules nerveuses des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

« Lors d’expériences, nous avons inséré des agrégats anormaux d’alpha-synucléine dans des souris normales. Nous avons pu démontrer que les souris développent les anomalies de l’alpha-synucléine, qui sont transmises à d’autres cellules, dont les cellules dopaminergiques. Ces souris ont développé des corps de Lewy. Avec cette expérience, nous avons créé un modèle extraordinaire de maladie de Parkinson non héréditaire qui fait un lien entre la pathologie de l’alpha-synucléine et la perte de cellules dopaminergiques. En outre, nous avons montré que la progression de la maladie peut être due à la transmission de la pathologie de l’alpha-synucléine de cellule à cellule », ajoute Pre Lee, qui a participé aux trois événements de la WPC.

Pre Lee croit que cela pourrait mener à des traitements et même à un outil de diagnostic précoce de la maladie de Parkinson. Elle a confiance qu’il soit un jour possible de bloquer la pathologie qui transmet l’alpha-synucléine mal repliée d’une cellule à une autre à l’aide d’anticorps ou d’autres inhibiteurs de transfert, bien qu’aucune recherche n’ait encore été réalisée dans cette direction.

« On trouve l’alpha-synucléine dans les neurones du système nerveux central. On en trouve également dans les neurones du tube digestif et des globules rouges. Les médecins peuvent mesurer les taux d’alpha-synucléine dans le liquide céphalo-rachidien pour tenter de voir s’il y a des changements. Je crois que toute diminution du taux d’alpha-synucléine est mauvaise. Il est encore tôt, mais nous tentons de normaliser l’utilisation de l’alpha-synucléine comme biomarqueur », s’enthousiasme Pre Lee.

Pre Lee croit également que cela positionne la maladie de Parkinson et la recherche qui y est associée à l’avant-scène dans le milieu des sciences neurologiques, et elle espère que cela conduira des équipes à effectuer d’autres tests et essais cliniques qui permettront de faire progresser nos connaissances à l’égard de l’alpha-synucléine.

« Ces résultats positionnent la maladie de Parkinson devant d’autres maladies neurodégénératives. Les corps de Lewy forment une structure anormale qui s’accumule comme un tas de déchets dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Nous voulons recréer ce modèle chez des souris pour effectuer des expériences et mieux comprendre comment les corps de Lewy se propagent avec le temps et entraînent le dysfonctionnement et la mort des neurones. Ces renseignements nous permettront de mettre au point des thérapies capables de stopper la propagation et d’empêcher les neurones de mourir », résume Pre Lee.

Avec le temps, les travaux de Pre Lee complèteront d’autres études et donneront aux scientifiques un portrait complet de l’évolution de la maladie de Parkinson de A à Z. Heidi McBride est une autre chercheuse déterminée à résoudre l’énigme de la maladie de Parkinson par l’étude des mitochondries.

Dans le milieu scientifique, les mitochondries sont connues somme étant des « centrales cellulaires » parce qu’elles génèrent la majeure partie de l’approvisionnement des cellules en adénosine triphosphate (ATP), utilisé comme source d’énergie chimique. Les mitochondries contribuent également au signalement, à la différenciation cellulaire, à la mort cellulaire, au contrôle du cycle cellulaire et à la croissance des cellules. Grâce à l’un des plus importants développements de la recherche sur la maladie de Parkinson, nous savons que les mitochondries deviennent dysfonctionnelles dans les premiers stades de la maladie.

Un moteur en bon état

« Imaginez un moteur à combustion. Les mitochondries utilisent l’oxygène que nous respirons ainsi que du carburant (sucre et graisses); malheureusement, un moteur défectueux à cause de la maladie de Parkinson produit de la ‘fumée’. Nous devons trouver comment les mitochondries se nettoient et se débarrassent des mauvaises protéines et des mauvais lipides », explique Heidi McBride, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biologie cellulaire et mitochondries et chercheuse au Neuro de l’Université McGill à Montréal.

La prochaine étape pour Mme McBride, qui a récemment choisi McGill pour se rapprocher de cliniciens et de personnes atteintes de la maladie de Parkinson, consiste à traduire les résultats en données cliniques avec l’aide de son équipe de recherche. À ce jour, Heidi McBride et Dr Edward Fon, directeur du Programme sur la maladie de Parkinson de McGill, ont vu des mitochondries normales éjecter des quantités de matière endommagée, une fonction qu’entrave la maladie de Parkinson.

« Nous espérons trouver une façon d’accélérer l’enlèvement de mitochondries endommagées des cellules afin que celles-ci puissent demeurer saines. Même les toxines se lient et bloquent la respiration mitochondriale, ce qui entraîne d’autres dommages. Nous devons trouver une façon d’éviter ces dommages. Nous tentons toujours de comprendre comment les mitochondries s’y prennent pour se nettoyer et écarter les parties endommagées », ajoute Heidi McBride.

Mme McBride a bon espoir d’obtenir des réponses qui permettront de trouver des traitements pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

« Nos recherches ne permettront pas de soulager les symptômes à ce point-ci, mais si nous parvenons à mettre au point un médicament capable de stopper les dommages aux mitochondries, nous permettrions à ces cellules de vivre plus longtemps », dit-elle.

Thérapies moléculaires visant les bonnes voies chez les bons sujets

Matthew Farrer, professeur au Département de génétique médicale et directeur du Centre de recherche de neurogénétique appliquée du Centre de recherche sur le cerveau de l’Université de Colombie-Britannique, et lauréat de la bourse de conférence Donald Calne 2012, travaille à des découvertes similaires avec ses travaux sur la génétique, la neuroscience, la neurologie et leur intégration à la maladie de Parkinson.

« Nous sommes à la recherche de gènes, de mutations, de voies, de mécanismes et d’indices sur la façon de résoudre le problème de la maladie de Parkinson », explique Dr Farrer.

Comme ses collègues, Dr Farrer cherche des façons de traiter et même de guérir la maladie de Parkinson au niveau moléculaire. « Nous croyons que nos travaux mèneront à des médicaments capables de ralentir ou même stopper la progression de la maladie, plus particulièrement avec des thérapies moléculaires visant les bonnes voies chez les bons sujets », ajoute-t-il.

Pre Virginia Lee, Heidi McBride, Dr Matt Farrer et d’autres chefs de file des neurosciences contribuent à créer une cartographie complète de la biologie de la maladie de Parkinson. Un grand plan et une action mondiale.

« Nous devons persévérer. D’ici 2020, nous espérons avoir cartographié la presque totalité de toutes les variables contribuant à la maladie de Parkinson. Ce plan nous permet de faire des modèles et nous commençons à comprendre la biologie », conclut Dr Farrer.

De plus amples renseignements sur les travaux des trois chercheurs du présent article sont accessibles en ligne (contenu en anglais seulement), à :

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le Programme national de recherche de la Société Parkinson Canada, consultez le site www.parkinson.ca.

Une occasion d’apprendre : La tournée des affiches du WPC

???????????????????????????????Le 3e Congrès mondial sur la maladie de Parkinson (WPC), à Montréal, a regorgé de séminaires scientifiques, d’exposés sur les dernières recherches et d’ateliers interactifs visant le mieux-être des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Le programme officiel était assorti d’autres activités éducatives sur quatre jours. La tournée des affiches du WPC, une sélection de plus de 200 découvertes scientifiques et de stratégies de traitement de la maladie au quotidien présentées en format affiche, a été une pièce maîtresse de la salle des exposants.

Les participants pouvaient se promener tranquillement dans les allées d’affiches regroupées en deux thèmes principaux, soit la découverte scientifique et la vie des personnes atteintes, ou s’inscrire à une visite guidée par un spécialiste de la maladie de Parkinson ou un neurologue en vue.

Pr Matthew Farrer, [insert his org] et expert de renommée mondiale en génétique, était l’un des guides.

« Mon rôle (en tant que guide de la tournée des affiches du WPC) consistait à inviter le présentateur à discuter de la façon dont l’étude a été menée, à poser des questions sur les résultats et à suggérer des étapes à venir ou des façons de poursuivre l’étude », explique Pr Farrer.

Les affiches scientifiques étaient principalement destinées aux professionnels de la maladie de Parkinson et de la neurologie, notamment des sciences fondamentale et clinique, des pratiques exemplaires de prestation de soins et autres thèmes du genre. Les personnes atteintes et contributeurs non médicaux avaient également soumis des affiches contenant des renseignements susceptibles de faire une différence pour les personnes atteintes, notamment des suggestions d’exercices et des idées de sensibilisation pour des campagnes de financement partout dans le monde.

« Pour moi, une affiche est un aperçu visuel d’un projet de recherche particulier. Les affiches décrivent les objectifs et les résultats; les personnes curieuses d’en savoir plus peuvent lire en détail les articles scientifiques du chercheur ou clinicien », signale Grace Ferrari, adjointe à la formation des professionnels de la santé à la Société Parkinson Canada.

« Une visite en compagnie d’un professionnel vous permet de mieux comprendre les affiches et leur contenu », ajoute Grace Ferrari.

La Société Parkinson Canada a présenté une affiche sur le nouveau programme de compagnonnage, un projet pilote et une nouveauté au Congrès, qui donnait des statistiques sur la participation, les pays de provenance des participants, les résultats à prévoir et les gains pour les participants. Le programme de compagnonnage, la tournée des affiches de la WPC et notre affiche sur les compagnons ont connu un grand succès.

Pour de plus amples renseignements sur les affiches du WPC, consultez le site Web du World Parkinson Congress.

Le point sur la défense des intérêts

Joyce Barretto

Par Joyce Barretto et Yvon Trepanier, coprésidents, Comité national de défense des intérêts

Dépôt du rapport sur les maladies neurologiques par le comité fédéral sur la santé

Le Comité permanent de la santé de la Chambre des communes a déposé au Parlement son rapport, Regards sur le cerveau : étude sur des maladies neurologiques au Canada, en juin 2012. Ce rapport est l’aboutissement de l’étude du Comité amorcée en 2009.

Le rapport porte notamment sur les sujets clés suivants :

  • l’ampleur et la portée des maladies neurologiques, ainsi que leur incidence sur le système de santé au Canada;

    Yvon Trepanier
  • la nécessité de promouvoir la surveillance et la recherche neurologique;
  • l’importance d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’une maladie neurologique, notamment la sécurité du revenu;
  • le soutien aux aidants naturels;
  • l’accès aux traitements et aux thérapies;
  • la nécessité d’une législation provinciale et fédérale sur la confidentialité des renseignements génétiques aux plans provincial et fédéral.

Le Comité a formulé plusieurs recommandations préconisées par la Société Parkinson Canada et Organismes caritatifs neurologiques du Canada, à savoir :

  • que le gouvernement du Canada, en collaboration avec les provinces et les territoires, songe à utiliser les résultats de l’Étude nationale sur la santé des populations relative aux maladies neurologiques comme point de départ à l’élaboration d’une stratégie pancanadienne sur les maladies neurologiques;
  • que l’Agence de la santé publique du Canada inclue les troubles neurologiques à son Système canadien de surveillance des maladies chroniques;
  • que le gouvernement du Canada continue de promouvoir la recherche sur les maladies du cerveau et envisage d’y inclure la recherche multidisciplinaire pour établir les caractéristiques communes des maladies du cerveau;
  • que les Instituts de recherche en santé du Canada envisagent de créer un plus grand nombre d’initiatives stratégiques en matière de recherche neurologique;
  • que le gouvernement du Canada envisage de créer un centre d’excellence sur les maladies neurodégénératives par l’intermédiaire de son programme de Réseaux de centres d’excellence;
  • que l’Agence de la santé publique du Canada continue d’envisager des programmes pour sensibiliser les Canadiens aux maladies neurologiques;
  • que le gouvernement du Canada examine les lois fédérales existantes, dont la Loi sur la protection des renseignements personnels et la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques, afin de déterminer si elles renferment des protections suffisantes pour préserver la confidentialité des renseignements sur la santé, dont les résultats des analyses génétiques.

Ces recommandations constituent une victoire formidable pour les personnes touchées par la maladie de Parkinson, car elles envoient un message puissant à tous les parlementaires quant à la nécessité de mieux soutenir les personnes atteintes d’une maladie neurologique et d’augmenter le financement consacré aux neurosciences. Elles fournissent également une base solide à la  Société Parkinson Canada et à Organismes caritatifs neurologiques du Canada dans leurs activités de défense des intérêts à venir.

Vous pouvez lire le rapport en entier à la page suivante : Regards sur le cerveau : étude sur les maladies neurologiques au Canada.