Des chercheurs de McGill se consacrant à la maladie de Parkinson ont fait une découverte marquante

Dr Edward Fon

D’éminents chercheurs de l’Université McGill, dont les travaux sont en partie financés dans le cadre du Programme national de recherche de la Société Parkinson Canada (SPC), ont réalisé une percée qui pourrait mener à de nouveaux médicaments susceptibles de ralentir la progression de la maladie de Parkinson.

Le Dr Edward A. Fon de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal – le Neuro, et le PKalle Gehring du Département de biochimie de la Faculté de médecine, ont découvert, de concert avec les équipes de collaborateurs qu’ils dirigeaient, la structure tridimensionnelle de la protéine parkin, une composante d’un système qui médie le ciblage des protéines vers la dégradation dans le cerveau.

Dr Kalle Gehring

Cette découverte est l’aboutissement de plusieurs années de travail des collaborateurs, et a été rendue possible en partie par une subvention de projet pilote de 45 000 $ octroyée au Pr Gehring en 2011 par la SPC, et grâce à une subvention de 45 000 $ versée en 2012 dans le cadre du projet pilote Porridge for Parkinson’s (Toronto). Les Instituts de recherche en santé du Canada ont fourni des fonds supplémentaires, et le travail a bénéficié du soutien à l’infrastructure du Fonds de recherche Québec et de la Fondation canadienne pour l’innovation.

« Si nous arrivons à reproduire cette réponse à partir des résultats de nos recherches au moyen d’un médicament plutôt qu’au moyen de mutations, nous pourrions peut‑être ralentir la progression de la maladie chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson », dit le Pr Gehring.

Pour de plus amples renseignements, cliquer ici pour lire le communiqué de presse intégral ou regarder cette entrevue faite auprès du Dr Fon par CTV (en anglais).

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