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Votre argent mis à contribution pour la recherche

Voici quelques-uns des nombreux projets de recherche novateurs financés par le Programme national de recherche de la Société Parkinson Canada :

Dre Connie Marras
Neurologue, Centre des troubles du mouvement, Hôpital Toronto Western
Professeure adjointe, Université de Toronto
Bourse de projet pilote
45 000 $

Déterminants environnementaux de l’âge des porteurs de la mutation G20198 du gène LRRK2 à l’apparition de la maladie de Parkinson
Les personnes porteuses d’un gène mutant connu sous le nom de LRRK2 présentent un risque élevé de contracter la maladie de Parkinson. Cependant, toutes ne la contractent pas. Dre Connie Marras étudie les facteurs environnementaux susceptibles de jouer en la faveur des personnes à risque. Dans le cadre d’une étude internationale, Dre Marras, une neurologue du Centre des troubles du mouvement de l’Hôpital Toronto Western, administre un questionnaire visant à déterminer les risques environnementaux et les facteurs de protection communs aux personnes porteuses du gène LRRK2 qui ont développé la maladie de Parkinson. D’après Dre Marras, il est aussi important de découvrir ce qui protège de la maladie les porteurs de ce gène que de découvrir pourquoi ils développent la maladie. « Si nous comprenons mieux les facteurs de protection ou les facteurs de risque de cette maladie, nous pourrons immédiatement mener des études pour découvrir comment optimiser cette information », explique-t-elle.

Dr Mario Masellis
Clinicien-chercheur, Département de médecine, Université de Toronto
Neurologue, Centre Sunnybrook des sciences de la santé
Bourse pour nouveau chercheur
90 000 $ sur deux ans

Démence associée à la maladie de Parkinson : Une étude pharmacogénomique sur les inhibiteurs de la cholinestérase visant à examiner les bienfaits cognitifs, la détérioration des fonctions motrices et la tomographie monophotonique d’émission
Environ la moitié des personnes atteintes de la maladie de Parkinson développeront un jour une démence ou une forme de déficience cognitive, y compris des hallucinations visuelles. Pour traiter les hallucinations ainsi que la perte de mémoire et de concentration, les médecins ont recours à une catégorie de médicaments appelés nootropes. Dr Mario Masellis, de l’Université de Toronto, examine les changements qui se produisent chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de la démence à corps de Lewy, une maladie connexe, après qu’elles ont reçu ces médicaments. En comparant les changements avec les profils génétiques des personnes, il espère pouvoir prédire qui réagira bien à ces médicaments et qui aura des effets secondaires. « L’un des effets secondaires observés chez certains est la détérioration de la fonction motrice, explique Mario Masellis. Il serait intéressant de savoir à l’avance qui risque de subir cet effet négatif afin de mieux cibler le traitement. » Utilisant la tomographie monophotonique d’émission pour observer les effets de ces médicaments sur le débit sanguin dans le cerveau, Dr Masellis espère également mettre au point un biomarqueur non douloureux pour aider à orienter le traitement et déterminer quelles personnes pourraient le plus bénéficier de ces médicaments.

Clinton McCracken
Boursier postdoctoral
Département de neurosciences cliniques et Hotchkiss Brain Institute
Université de Calgary
Bourse de recherche fondamentale
100 000 $ sur deux ans

Mécanismes thérapeutiques de la stimulation cérébrale profonde dans les cas de maladie de Parkinson
La stimulation cérébrale profonde peut grandement améliorer les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson et peut également réduire les dyskinésies (les mouvements incontrôlés provoqués par la maladie de Parkinson). Cependant, la stimulation cérébrale profonde peut également accroître l’impulsivité, entraînant des effets secondaires comme une dépendance au jeu. M. Clinton McCracken, boursier postdoctoral à l’Université de Calgary, examine les circuits du cerveau touchés par la stimulation cérébrale profonde afin de découvrir pourquoi certaines personnes deviennent si impulsives. Pour éviter cet effet secondaire, M. McCracken veut aider les chirurgiens à préciser la position des électrodes et les cibles des fréquences des stimulations électriques transmises au cerveau. « Il est vraiment impérieux pour moi de trouver des façons de mieux régler ces circuits afin d’obtenir de meilleurs résultats et une meilleure qualité de vie pour les personnes atteintes », déclare-t-il.     

Vincent Martel Sauvageau
Candidat au doctorat
Centre de recherche de l’Université Laval
Bourse d’études supérieures
30 000 $ sur deux ans

Efficacité de la stimulation magnétique du cerveau sur les troubles de la parole et du langage dans la maladie de Parkinson
Les problèmes de communication nuisent au quotidien de nombreuses personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les traitements qui améliorent la fonction motrice n’améliorent cependant pas nécessairement l’élocution. Vincent Martel Sauvageau, candidat au doctorat à l’Université Laval, étudie les effets de la stimulation cérébrale profonde, une intervention chirurgicale pour traiter la maladie de Parkinson, sur l’élocution. Il cherche à savoir pourquoi l’implantation d’électrodes visant à stimuler des régions du cerveau avec des impulsions électriques améliore l’élocution de certaines personnes, mais pas de toutes. Cette information pourrait aider les neurologues à déterminer qui sont les meilleurs candidats à la stimulation cérébrale profonde.  M. Sauvageau étudie également la méthode Lee-Silverman pour le traitement de la voix afin de comprendre comment elle aide certaines personnes atteintes à parler plus fort et plus clairement. « Nous aimerions savoir qui, à l’avenir, tirerait le plus grand profit de ce type de traitement orthophonique »,  explique-t-il. Il espère que ses résultats aideront les personnes atteintes de la maladie de Parkinson à mieux communiquer et à être le plus autonomes possible.

Dre Barbara Connolly
Centre des troubles du mouvement, Hôpital Toronto Western
Bourse de recherche clinique Nora Fischer sur les troubles du mouvement
50 000 $

Une bourse de recherche clinique sur le diagnostic, la prise en charge et le traitement de la maladie de Parkinson
Lorsque les personnes vivent avec la maladie de Parkinson depuis des années, celle-ci peut devenir plus difficile à traiter – parfois même dépasser l’expertise des neurologues. La neurologue Barbara Connolly travaille un an à la Clinique des troubles du mouvement de l’Hôpital Toronto Western afin de devenir une spécialiste non seulement des symptômes moteurs, mais également des problèmes cognitifs, de la douleur et d’autres problèmes qu’éprouvent les personnes atteintes de formes complexes de la maladie de Parkinson. « Les autres neurologues peuvent me conseiller s’ils ont besoin d’aide pour traiter leurs propres patients; je servirai donc de ressource dans mon milieu », déclare Dre Connolly. La neurologue participe également à deux essais cliniques sur des médicaments : une étude internationale sur le Cogane pour connaître ses capacités comme agent neuroprotecteur à ralentir ou stopper la progression de la maladie de Parkinson, et un essai sur la famotidine. Actuellement approuvée pour le traitement des brûlures d’estomac, la famotidine est à l’étude pour déterminer si elle peut réduire les dyskinésies, mouvements incontrôlables qui sont des effets secondaires à la lévodopa. « J’espère pouvoir aider le plus de personnes possible et rendre leur vie meilleure », confie Dre Connolly.

Pour de plus amples renseignements sur le Programme national de recherche de la Société Parkinson du Canada, consultez la section Recherche sur le site Web de la Société Parkinson Canada.

Lauréats des prix nationaux 2011

Félicitations à Yvon Trepanier, Bev Lavender et Beth Holloway, qui ont reçu, tout récemment, les plus hautes distinctions de la Société Parkinson Canada.

La Société Parkinson Alberta a reçu le prix Dr Morton Shulman plus tôt, cette année.

Prix du leadership David Simmonds

  • Yvon Trepanier
Yvon Trepanier, Chair, National Advocacy Committee

Yvon Trepanier

Yvon Trepanier, d’Appin (Ontario), a reçu le prix du leadership David Simmonds pour son engagement exceptionnel envers les Canadiens atteints de la maladie de Parkinson.

Yvon, qui est atteint de la maladie de Parkinson depuis neuf ans, est reconnu pour son travail à titre de président du Comité national de défense des intérêts de la Société Parkinson Canada, où sa vision et sa ténacité ont contribué à transformer un projet de recherche de 20 000 $ sur la maladie de Parkinson en une étude nationale de la santé des populations relative aux maladies neurologiques d’une valeur de 15 millions de dollars qui touchera de nombreuses maladies neurologiques.

« Nous sommes ravis qu’Yvon reçoive cette reconnaissance, car il a fait beaucoup pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson», déclare Joyce Gordon, présidente et directrice générale de la Société Parkinson Canada. Lorsqu’il parle, les gens l’écoutent. Ses messages ont toujours un impact. Nous lui rendons hommage non seulement pour sa vision et son leadership, mais également pour l’espoir inépuisable qu’il garde pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. »

Yvon est actuellement membre du conseil d’administration de la Société Parkinson Sud-ouest de l’Ontario, où il anime également un groupe de soutien. Il est membre sortant du conseil d’administration de la Société Parkinson Canada et ex-président du Victoria Epilepsy and Parkinson Centre, en Colombie-Britannique.

Le prix du leadership David Simmonds rend hommage aux contributions et au charisme uniques de David Simmonds, président de la Société Parkinson Canada de 1999 à 2001, qui a mis à contribution sa vision exceptionnelle, son leadership, sa persévérance et son engagement pour redéfinir et renforcer la voix des personnes atteintes de la maladie de Parkinson au Canada.

 Prix Mimi Feutl

  • Bev Lavender

Bev Lavender

Bev Lavender, de Toronto (Ontario), reçoit le prix Mimi Feutl pour sa passion et sa détermination à améliorer la vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

Bev est l’animatrice de « Moving Ahead Together », un groupe de soutien pour les personnes récemment atteintes de la maladie de Parkinson qui en est à sa septième année d’existence. Elle a fondé le groupe avec des collègues rencontrés à une séance d’information sur la maladie peu de temps après avoir appris qu’elle était atteinte de la forme précoce de la maladie de Parkinson, en 2004, à l’âge de 44 ans. Elle a manqué une seule réunion en six ans!

Participante et bénévole annuelle à la Grande randonnée Parkinson, Bev est très active au sein du comité de défense des intérêts de la Société Parkinson Centre et Nord de l’Ontario et a participé à la table ronde d’Organismes caritatifs neurologiques du Canada sur les orientations des futures politiques publiques concernant les enjeux de santé neurologique.

Bev a conservé un poste à temps plein exigeant de directrice principale du service des marchandises pour une grande entreprise de vêtements. Elle est également une artiste talentueuse; ses toiles ont été exposées au congrès sur la maladie de Parkinson, à Toronto en 2010, et ses courtepointes ont été sélectionnées pour le « Parkinson Quilt Project » présenté au Congrès mondial sur la maladie de Parkinson 2010, à Glasgow.

La vie de Bev est à l’image de sa devise : « Vous devez prendre en charge la maladie de Parkinson – ne la laissez pas vous prendre en charge. »

  • Beth Holloway

Beth Holloway

Beth Holloway, de St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador), reçoit le prix Mimi Feutl pour son engagement indéfectible envers les personnes atteintes à la maladie Parkinson.

Beth a appris qu’elle était atteinte de la forme précoce de la maladie de Parkinson à l’âge de 33 ans. À peine 10 ans après avoir commencé une carrière d’enseignante au secondaire qui lui tenait à cœur, elle a accepté une retraite forcée, mais jamais la défaite contre la maladie de Parkinson. Depuis dix ans, Beth dialogue avec les gens de la région des Maritimes par le biais d’un bulletin d’information régional, The Prattle, pour lequel elle est rédactrice en chef. Dans sa chronique, Beth’s Few Cents, elle pousse les lecteurs à ne pas renoncer face aux changements cruels que peut entraîner la maladie de Parkinson.

La volonté de Beth d’aider les autres personnes atteintes de la maladie de Parkinson l’a amenée à siéger avec plaisir aux conseils et à plusieurs comités de la Société Parkinson Canada et de la Société Parkinson Terre-Neuve-et-Labrador. Elle participe à l’organisation du Programme éducatif communautaire sur la maladie de Parkinson et se déplace partout dans sa province pour animer des séances et superviser des conférences à l’intention des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

La compassion et la compréhension dont fait preuve Beth envers les personnes atteintes de la maladie de Parkinson se devinent dans sa capacité naturelle à faire rire les gens et à créer une atmosphère d’ouverture et d’honnêteté où les gens se sentent à l’aise de révéler leurs peurs. L’empathie de Beth fait en sorte qu’aucun participant à ses séances ne se sent exclu.

Le prix annuel Mimi Feutl est décerné à un particulier qui, par compassion, a amélioré la vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de leurs familles en leur offrant des renseignements et du soutien. Le lauréat du prix se sera inspiré de la compassion, de l’énergie et de l’engagement indéfectibles de Mimi Feutl, qui a été directrice des services aux patients de la Fondation Parkinson du Canada (maintenant la Société Parkinson Canada) pendant plus de 22 ans.

La Grande randonnée Parkinson 2011 recueille 2,79 millions de dollars

La Grande randonnée Parkinson 2011 a recueilli une somme impressionnante de 2,79 millions de dollars. Quelque 14 000 personnes de 95 localités du Canada ont recueilli des fonds pour des services d’éducation, de soutien, de recherche et de défense des intérêts destinés à plus de 100 000 Canadiens atteints de la maladie de Parkinson. Nous remercions tous les participants qui ont contribué à l’immense succès de la Grande randonnée Parkinson dans l’ensemble du pays, et notamment aux commanditaires nationaux : Teva Canada Innovation, Naturœuf, Sharp AQUOS® et Roots.

Félicitations aux gagnants du tirage national

Grand prix – Est du Canada (Qc, N.-B., T.-N.-L., N.-É. et Î.-P.-É.)
Téléviseur ACL Sharp AQUOS® de 42 po
James Warfield, Saint John (N.-B.)

Grand prix – Ontario
Téléviseur ACL Sharp AQUOS® de 42 po
Julie Cafley, Ottawa (Ont.)

Grand prix – Ouest canadien (Man., Sask., Alb., C.-B.)
Téléviseur ACL Sharp AQUOS® de 42 po
Christine Taylor, Edmonton (Alb.)

Prix du super marcheur
Téléviseur ACL Sharp AQUOS® de 70 po
Corrine Balzer, Toronto (Ont.)

Prix du meilleur collecteur de fonds
Carte-cadeau de Roots d’une valeur de 500 $
Erven Mackintosh, Guelph (Ont.)

Défi d’équipe
Jusqu’à 10 sacs en cuir Roots, édition limitée
Équipe « Johnny Warlers », Blaine Ostapovich (capitaine de l’équipe), Edmonton (Alb.)

Étude nationale de la santé des populations relative aux maladies neurologiques : financement des projets finals

Le 29 septembre 2011, l’honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé, a annoncé le financement des projets de recherche finals de la toute première étude nationale de la santé des populations relatives aux maladies neurologiques. Cette étude nationale produira des renseignements précieux sur les Canadiens qui vivent avec une maladie comme la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer et l’épilepsie dans des centres d’hébergement et de longue durée ou qui reçoivent des soins dans la collectivité, sur les effets des troubles neurologiques sur la vie des personnes et des familles, et sur la capacité des services sanitaires, sociaux et communautaires à les soutenir.

« Nous croyons que cette étude constitue une première étape essentielle dans la mise en œuvre d’une approche nationale aux maladies cérébrales – une étude qui optimisera le rôle habilitant du gouvernement, la capacité d’action du secteur des entreprises et le soutien essentiel de notre communauté ainsi que des organismes sans but lucratif afin de répondre aux besoins prioritaires des Canadiens », explique Joyce Gordon, présidente et directrice générale de la Société Parkinson Canada et présidente d’Organismes caritatifs neurologiques du Canada (OCNC). L’étude de la maladie de Parkinson fera partie de 17 des 18 projets de recherche, ce qui fournira au secteur de défense des intérêts et de la recherche sur la maladie de Parkinson des renseignements essentiels qui permettront d’orienter la prise de décisions stratégiques.

L’Étude nationale de la santé des populations relative aux maladies neurologiques reçoit un financement total de 15 millions de dollars; elle est dirigée par Organismes caritatifs neurologiques du Canada et l’Agence de la santé publique du Canada.

Pour de plus amples renseignements concernant l’Étude nationale de la santé des populations relative aux maladies neurologiques, consultez le site Web suivant : www.mybrainmatters.ca.

(Si vous êtes intéressé à participer à l’étude LINC, une composante de l’Étude nationale de la santé des populations relative aux maladies neurologiques, lisez l’article Participants recherchés pour des études.)

Journée de défense des intérêts réussie sur la Colline du Parlement

Organismes caritatifs neurologiques du Canada (OCNC) a connu une journée de défense des intérêts réussie sur la Colline du Parlement en septembre dernier, obtenant des rencontres individuelles avec plus de 30 membres du Parlement et du Sénat pour les sensibiliser aux façons d’améliorer la vie des 5,5 millions de Canadiens souffrant de problèmes neurologiques chroniques. Les discussions ont porté sur la sécurité du revenu de ces personnes et des membres de leur famille, les mesures pour empêcher la discrimination génétique, l’accès aux soins et la nécessité d’un soutien additionnel pour les fournisseurs de soins.

Les personnes suivantes de la Société Parkinson Canada y ont participé : Debbie Davis, PDG de la Société Parkinson Centre et Nord de l’Ontario, Dennise Taylor-Gilhen, directrice générale de la Société Parkinson Ottawa et Sprague Plato, membre du Comité de défense des intérêts de l’Ontario.

Le groupe a expressément demandé que les travaux du Sous-comité parlementaire sur les maladies neurologiques dont le rapport a été retardé à l’annonce des élections fédérales, au printemps 2011, reprennent. La requête a été acceptée. Le Comité permanent de la santé a confirmé qu’il reprenait les travaux du Sous-comité en décembre 2011. C’est une belle victoire pour OCNC et la Société Parkinson Canada.

Participants recherchés pour des études

Êtes-vous atteint d’un trouble neurologique ou connaissez-vous quelqu’un qui l’est?

L’étude LINC est une étude nationale visant à en savoir plus sur les Canadiens qui vivent avec un trouble neurologique et sur ses répercussions au quotidien.

L’étude se divise en trois parties :

  • un instantané : un sondage en profondeur auprès de 3 500 personnes vivant au Canada
  • une année dans la vie de 350 Canadiens : une série de conversations mensuelles
  • des histoires individuelles : une étude de 18 personnes, de leurs familles et de leur entourage

Les participants doivent vivre au Canada et répondre à l’un des deux critères suivants :

  • être âgé de 17 ans ou plus et être atteint d’un trouble neurologique
  • être le parent d’un enfant (5-16 ans) atteint d’un trouble neurologique

L’étude LINC est menée par une équipe de chercheurs de l’Université Dalhousie, l’Université Queen’s, l’Université du Manitoba, de l’Université Memorial et l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard dans le cadre de l’Étude nationale de la santé des populations relative aux maladies neurologiques.

Pour de plus amples renseignements, écrivez à thelincstudy@dal.ca ou téléphonez au 902 494-1699 ou au 1 855 462-6828 (numéro sans frais).

Y a-t-il de multiples incidences de la maladie de Parkinson dans votre famille?

Environ 14 % des personnes atteintes de la maladie de Parkinson ont des antécédents familiaux de la maladie et un ou plusieurs de leurs parents sont également atteints. Dans les familles à multi-incidences – celles où deux membres et plus sont atteints – la maladie de Parkinson apparaît plus fréquemment que dans le reste de la population. Cette fréquence plus élevée de la maladie pourrait être due à une prédisposition génétique commune aux parents par le sang.

Des chercheurs du Centre de recherche de neurogénétique appliquée situé à l’Université de la Colombie-Britannique collaborent avec un réseau international de neurologues et de chercheurs pour caractériser le génome de la maladie de Parkinson en mettant l’accent sur la génétique familiale et la génétique des populations. Ils appliquent les technologies les plus récentes de la génétique humaine afin de trouver le ou les gènes précis qui sont responsables de la maladie de Parkinson.

Le succès de cette étude repose sur l’apport d’une quantité suffisante d’échantillons de familles dans lesquelles plusieurs personnes sont atteintes de la maladie de Parkinson ou d’une forme connexe de neurodégénérescence, comme des formes de syndrome parkinsonien, de maladie de Steele-Richardson, de dégénérescence corticobasale (DCB) et de démence à corps de Lewy.

Si votre famille et vous souhaitez prendre part à cette étude, vous devrez fournir quelques renseignements cliniques sur les diagnostics ainsi qu’un petit échantillon de sang (deux cuillères à thé) pour une analyse génétique. Tous les renseignements sont anonymisés pour assurer la confidentialité des participants.

Pour de plus amples renseignements, écrivez à about@can.ubc.ca. On vous invite également à consulter le site Web www.can.ubc.ca.

Sinemet : Merck couvre la différence de coût entre le médicament de marque et le générique

Si vous avez une ordonnance de Sinemet ou de Sinemet CR, veuillez prendre note que le 7 novembre 2011 Merck Canada Inc., le fabricant du médicament, a lancé un programme visant à rembourser la différence de coût entre le produit générique et le produit de marque.

Pour y participer, demandez une carte du Programme d’aide aux patients Sinemet à votre neurologue (qui peut obtenir des cartes pour ses patients) ou directement à Merck. Présentez votre carte au pharmacien au moment de renouveler votre ordonnance de Sinemet ou de Sinemet CR ou d’en présenter une nouvelle. Exigez le produit de marque.

Le pharmacien remplira l’ordonnance avec le produit de marque, mais il facturera le coût du générique. Merck paiera la différence de coût au pharmacien. Gardez votre carte et utilisez-la durant toute la durée de votre ordonnance.

Pour de plus amples renseignements sur le Programme d’aide aux patients Sinemet, lisez la lettre de Merck Canada ou communiquez avec la Société Parkinson de votre région.

Exercices pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson

(étude récemment publiée dans le Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry)

La Société Parkinson Canada remet 433 443 $ à des chercheurs de l’Ontario

Se joignent à l’équipe Parkinson (de gauche à droite) : Dr Binit Shah (pour Dre Susan Fox, neurologue, Centre des troubles du mouvement de l’Hôpital Toronto Western), Guang Shi, candidat au doctorat, Université de Toronto; Lili-Naz Hazrati, clinicienne-chercheuse, Centre Tanz de recherche sur les maladies neurodégénératives, Université de Toronto; Dre Connie Marras, neurologue, Centre des troubles du mouvement de l’Hôpital Toronto Western; Shababa Masoud, candidate au doctorat, Université de Toronto; Dre Barbara Connolly, neurologue, Centre des troubles du mouvement de l’Hôpital Toronto Western; Yuko Koshimori, candidate au doctorat, Université de Toronto, Centre de toxicomanie et de santé mentale; Dr Mario Masellis, neurologue, Centre Sunnybrook des sciences de la santé; Sherri Thiele, candidate au doctorat, Université de Toronto; Dr Anurag Tandon, professeur adjoint, Centre Tanz de recherche sur les maladies neurodégénératives, Université de Toronto; Dre Naomi Visanji, ex-lauréate d’une bourse de recherche fondamentale de la SPC, Université de Toronto.

La Société Parkinson Canada remet 100 000 $ à un chercheur de l’Alberta

De gauche à droite : John Petryshen, PDG de la Société Parkinson Alberta (SPA); Doug Darling, président du conseil d’administration de la SPA; Clinton McCracken, lauréat de la bourse; Laurine Fillo, marcheuse super étoile; Bruce Strachan, membre du conseil d’administration de la SPA; Dan Cooney, membre du conseil d’administration de la Société Parkinson Canada et Ivy Lim-Carter, directrice, Programme national de recherche et programmes cliniques de la Société Parkinson Canada.

Mot de la rédactrice en chef

Bienvenue à l’édition d’automne de l’Actualité Parkinson

Alors qu’est venu le temps de reprendre nos habitudes de vie, les groupes de soutien et les programmes éducatifs de partout au pays se préparent à une nouvelle saison de soutien et d’information auprès des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et des membres de leurs familles. Ces services et ces programmes sont rendus possibles, notamment, grâce à l’engagement d’un grand nombre d’entre vous qui prennent part, en septembre de chaque année, à la Grande randonnée Parkinson dans le but de recueillir des fonds. Vos efforts permettent également de financer les projets de recherche novateurs qu’entreprennent les chercheurs que nous subventionnons pour que les personnes atteintes de la maladie de Parkinson aient la meilleure qualité de vie possible pendant que des intervenant de partout dans le monde mettent en commun toute leur énergie pour trouver un remède.

Dans ce numéro, nous vous communiquons les résultats de la dernière Grande randonnée Parkinson et de notre dernier concours de projets de recherche.

Dans le cadre de nos efforts continus visant à sensibiliser les professionnels travaillant auprès de personnes atteintes de la maladie de Parkinson à l’importance des horaires de médication, nous incluons un article qui paraît dans l’édition de septembre de Hospital News.

Le rapport sur la défense des intérêts vous montrera comment notre dialogue continu avec les décideurs se traduit par l’octroi de fonds indispensables et un allègement fiscal pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ou d’autres troubles cérébraux.

Nous avons récemment ajouté une section de commentaires à l’Actualité Parkinson, et votre avis nous intéresse. Y a-t-il un article qui vous a captivé? Aimeriez-vous en savoir davantage sur un sujet que nous avons abordé ou un programme que nous offrons? Dites-nous ce que vous pensez de notre bulletin d’information : ce que vous aimez, ce qui pourrait être amélioré, ce que vous souhaiteriez y trouver. Vous faites partie des 8 000 abonnés de l’Actualité Parkinson, un nombre en croissance. Vos commentaires contribueront à améliorer cette publication. Et puis, si vous l’appréciez vraiment, faites passer le message et parlez-en à des amis.

Marjie ZacksN’oubliez pas que l’Actualité Parkinson ne représente qu’une petite partie des ressources qui vous sont offertes sur notre site Web. Consultez  régulièrement le site www.parkinson.ca. Vous y découvrirez beaucoup d’information!

En espérant que vous aimerez ce numéro.

Marjie Zacks

Rédactrice en chef

Des Canadiens de tous les coins du pays soulèvent l’espoir, sensibilisent la population et recueillent des fonds pour lutter contre la maladie de Parkinson

La Société Parkinson Canada félicite et remercie les nombreux participants remplis d’espoir – marcheurs, bénévoles et donateurs – qui se sont réunis pour recueillir des fonds lors de la Grande randonnée Parkinson, la plus grande campagne de financement pour les Canadiens vivant avec la maladie de Parkinson.

Parkinson SuperWalk 2011_1« Ma participation à la Grande randonnée Parkinson est ma façon d’être en lien avec les membres de notre communauté qui sont atteints de la maladie de Parkinson, confie Alain Garceau, un fidèle participant de la Grande randonnée Parkinson atteint de la maladie depuis l’âge de 45 ans. Cette journée nous permet de rendre hommage aux personnes atteintes et d’exprimer notre gratitude aux personnes qui, comme ma femme et mes enfants, représentent une source si extraordinaire de soutien et qui ne pourront jamais être suffisamment remerciées pour leur courage et leur amour. »

Des participants de tous les âges et même certains amis aux quatre pattes poilues ont joint leurs efforts et ont été encouragés par les membres de leurs familles, leurs proches et leurs voisins lors de la randonnée annuelle qui a permis de recueillir 2,4 millions de dollars jusqu’à maintenant.

« L’écoute, la compréhension et le partage d’expériences peuvent faire une différence énorme pour, explique Joyce Gordon, présidente et chef de la direction de la Société Parkinson Canada. Nous voulons que les Canadiens qui sont touchés par la maladie de Parkinson sachent qu’il existe un vaste réseau de soutien où les gens peuvent parler librement de leur maladie avec quelqu’un qui les comprend. Nous voulons que les Canadiens sachent qu’ils ne sont pas seuls. »

Les sommes recueillies permettent à la Société Parkinson Canada de financer un vaste éventail de ressources et de services de soutien offerts en personne, sous forme imprimée ou en ligne à des personnes comme Alain pour les aider à vivre avec leur maladie, peu importe où elles se trouvent au Canada.

La Société Parkinson Canada tient à remercier de leur générosité les commanditaires nationaux de la Grande randonnée Parkinson : Teva Canada Innovation, Naturœuf, Sharp AQUOS® et Roots.

Nous continuons à accepter les dons en ligne jusqu’au 3 octobre 2011 à granderandonneeparkinson.ca

Marcher pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson

« Quelques mois après avoir rencontré une nouvelle amie dont la grand-mère est atteinte de la maladie de Parkinson, je me suis retrouvé à participer à la Grande randonnée Parkinson,  au McGuire Lake Park. Des dizaines de personnes vêtues du tee-shirt de l’événement de cette année ont marché pour sensibiliser la population, beaucoup d’entre eux ayant recueilli des fonds pour la Société Parkinson. De nombreux joueurs desSicamous Eagles (équipe de hockey) étaient présents et aidaient des personnes âgées des maisons de retraite du quartier en poussant leur fauteuil roulant autour du petit lac. Des brochures d’information étaient distribuées aux personnes intéressées à obtenir de plus amples renseignements sur la maladie ou sur la Société Parkinson et sa mission. À la fin, des rafraîchissements étaient offerts aux participants qui restaient pour faire connaissance et parler de l’incidence de la maladie sur leur vie. » Ben Stewart, de Salmon Arm (C.-B.), nouveau participant à la Grande randonnée Parkinson et membre de Facebook

Lisez le récit complet de Ben dans son blogue (en anglais seulement) : http://www.shuswapgroove.com/arts-culture/community/parkinsons-superwalk.html.

Programme national de recherche – 28 nouvelles subventions

La Société Parkinson Canada et ses partenaires sont fiers d’accorder 28 nouvelles subventions, bourses de recherche et bourses d’études depuis le 1er juillet 2011 :

  • douze bourses pour un projet pilote
    (dont trois financées par la Société Parkinson d’Ottawa, la Société Parkinson du Sud-ouest de l’Ontario et de la Société Parkinson du Québec)
  • trois subventions pour nouveaux chercheurs
  • deux bourses de recherche fondamentale
  • une bourse de recherche sur les troubles du mouvement
  • une bourse d’études en recherche clinique
  • sept bourses d’études supérieures
  • une bourse de doctorat pour la recherche psychosociale en partenariat avec l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies des Instituts de recherche en santé du Canada (INSMT-IRSC)
  • une bouse de recherche psychosociale en partenariat avec l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies des Instituts de recherche en santé du Canada (INSMT-IRSC)

Pour de plus amples renseignements, notamment les titres des projets et les montants accordés, consultez la page des projets de recherche financés.

À la recherche de 20 participants pour une étude sur la divulgation du diagnostic de la maladie de Parkinson dans le milieu de travail

Cette étude porte sur les choix qui s’offrent aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson concernant la divulgation de leur maladie en milieu de travail – divulguer ou non le diagnostic, moment et raisons de le faire – afin de mieux comprendre les enjeux et orienter les futures activités d’éducation et de défense des intérêts.

La phase I de l’étude, en janvier 2011, était pilotée par la Société Parkinson du Centre et du Nord de l’Ontario et comptait des participants de l’Ontario. Lancée en juin dernier, la phase II a élargi la recherche pour inclure des personnes de partout au Canada. Nous sommes à la recherche de 20 nouveaux participants.

Pour obtenir d’autres renseignements et les coordonnées, consultez le document Divulgation des diagnostics de la maladie de Parkinson dans le milieu de travail, phase II.

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Durant l’année 2011, L’Actualité Parkinson est publié grâce à la généreuse contribution d’EMD Serono.
Numéro de matricule charitable 10809 1786 RR0001
Toute la documentation sur la maladie de Parkinson qui est contenue dans L’Actualité Parkinson / Parkinson Post a pour unique objet d’informer le lecteur. Elle ne doit pas servir à des fins de traitement. Certains articles particuliers expriment l’opinion de l’auteur et ne correspondent pas nécessairement à celle de la Société Parkinson Canada.

 

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