Votre testament, vos volontés, novembre est le mois pour faire son testament

Nous avons tous lancé un caillou dans l’eau. Quand le caillou frappe la surface, on voit le cercle de l’onde s’éloigner du point d’impact. Saviez-vous que votre héritage pourrait en faire autant? Avec les bonnes dispositions, votre testament pourrait déclencher une onde de bonté et de générosité pour les personnes et les œuvres de bienfaisance qui vous tiennent à cœur. Un testament rédigé soigneusement assure la répartition de vos biens après votre décès selon vos intentions. Vous pouvez veiller à ce que des membres de votre famille aient les moyens de faire des études supérieures. Vous pouvez aussi laisser un legs aux œuvres de bienfaisance que vous avez respectées et soutenues financièrement, comme Parkinson Canada.

Les possibilités sont innombrables et pour concrétiser cette bonne volonté, vous devez rédiger votre testament, le signer et le faire certifier par un témoin. En prenant le temps maintenant de réfléchir à vos volontés et de les consigner par écrit, vous créez un important outil de planification pour la sécurité financière de ceux qui vous tiennent à cœur. Les conseillers financiers et les avocats de droit successoral recommandent tous de faire son testament. L’âge n’entre pas en ligne de compte dans le choix du meilleur moment pour faire son testament ou le modifier. Si vous avez des biens, un testament est essentiel.

Si vous n’avez pas un testament à jour, vous perdez le contrôle de ce qui arrivera à vos biens. Des dons à des personnes particulières ou à des œuvres de bienfaisance ne s’effectueront pas. Votre succession sera répartie selon une formule provinciale rigide et vos biens pourraient aller à des proches parents qui n’ont pas vraiment besoin de l’argent, ou pire encore, avec lesquels vous vous sentez peu lié.

Votre testament est un document essentiel, pour ces raisons et d’autres encore.

Faire un don à une œuvre de bienfaisance dans votre testament est un geste :

  • Commode. Vous pouvez le faire, peu importe votre âge ou le montant.
  • Économique. Votre revenu actuel ne diminuera pas.
  • Simple. C’est un geste facile à poser, il suffit de demander à votre notaire d’inclure un don à Parkinson Canada dans votre testament. Il peut s’agir d’un montant précis, d’un pourcentage de votre succession ou du solde de votre succession (don après le remboursement des dettes et la répartition des autres legs).
  • Fiscalement avantageux. Votre succession recevra un reçu d’impôt pour activités de bienfaisance, pouvant servir à réduire l’impôt dans votre dernière déclaration d’impôt et, parfois, dans la déclaration de l’année précédente.

Un don à Parkinson Canada dans votre testament :

  • Aide les gens atteints du Parkinson. Votre don se transformera en services de soutien et d’éducation, permettant à Parkinson Canada de défendre les intérêts des Canadiens atteints du Parkinson.
  • Constitue un investissement dans la guérison. Votre don financera des recherches innovatrices pour approfondir notre connaissance des symptômes, des diagnostics et des traitements de la maladie de Parkinson, et au bout du compte nous rapprocher de la guérison.

Si vous pensez envisager de laisser un don à Parkinson Canada dans votre testament, veuillez communiquer avec Sue Rosenblat au 1-800-565-3000, poste 3386, ou par courriel à PlannedGiving@parkinson.ca pour explorer vos options en toute confidentialité.

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Des chercheurs de Parkinson Canada qui mettent toute leur énergie à améliorer des vies aujourd’hui et à trouver un remède demain

Anita Abeyesekera, candidate au doctorat, cherche à comprendre comment les personnes atteintes de la maladie de Parkinson entendent leur propre voix pour mieux saisir quels sont les facteurs responsables du trouble de la parole associé à la maladie.

Dr Michael Schlossmacher, clinicien-chercheur, et Anita Abeyesekera, candidate au doctorat, travaillent tous deux à améliorer la vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et à enrichir nos connaissances en vue d’une intervention qui nous permettra, un jour, de mettre fin à la maladie. Qu’ils soient des experts établis ou en début de carrière, les chercheurs spécialistes de la maladie de Parkinson comptent sur le financement du programme de recherche de Parkinson Canada pour mettre à l’essai de nouvelles théories menant à des études de plus grande envergure et découvrir un élément critique de cette énigme qu’est la maladie de Parkinson.

À l’Hôpital d’Ottawa et à l’Université d’Ottawa, Dr Schlossmacher et ses collègues testent les cinq éléments de son nouvel outil de pointage PREDIGT, qui pourraient servir à déterminer quels adultes en santé sont les plus susceptibles de développer la maladie de Parkinson à un âge plus avancé. Il s’agit des cinq éléments suivants : facteurs génétiques propres à la maladie de Parkinson, exposition à des facteurs environnementaux, interactions entre les deux qui déclenchent des changements de tissu durables, sexe et temps.

Une subvention de projet pilote de 45 000 $ sur une année du programme de recherche offerte par Parkinson Canada lui permettra à lui et à cochercheurs, Dr Tiago Mestre et Dr Doug Manuel, de valider le pointage PREDIGT, qui pourrait être utilisé dans des essais cliniques plus importants.

« La validation du pointage PREDIGT aurait plusieurs incidences, explique Dr Schlossmacher. La prévision exacte de la maladie de Parkinson en fonction d’un pointage facile à calculer nous aiderait à repérer les personnes à risque et à mettre davantage l’accent sur les facteurs qui prédisposent les gens à la maladie afin de modifier ces facteurs. Cette information pourrait à son tour orienter les essais futurs qui visent à prévenir la maladie. Ultimement, nous entrevoyons aider les médecins et les infirmières à repérer et à conseiller les personnes à risque et à en prendre soin en recourant à des interventions appropriées. »

À l’Université Western de London, les travaux de recherche d’Anita Abeyesekera pourraient mener à de nouveaux traitements pour les personnes atteintes de troubles de la parole associés à la maladie de Parkinson. La faiblesse de l’intensité de la voix, aussi appelée hypophonie, est le trouble de la parole le plus fréquent chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Elle cherchera à savoir si le trouble de la parole est associé au traitement anormal de ce qu’entend une personne dans le processus de la parole (ce qu’on appelle le déficit de l’intégration sensorimotrice). Elle modifiera la façon de parler des participants et analysera leur réponse à la rétroaction pour déterminer comment cela contribue à une faible intensité de la voix et à d’autres symptômes.

Dr Michael Schlossmacher valide des éléments de son nouvel outil de pointage PREDIGT, qui pourrait servir à déterminer qui est susceptible de développer la maladie de Parkinson.

Une bourse d’études supérieures de 30 000 $ sur deux années offerte par le programme de recherche de Parkinson Canada permet à Anita Abeyesekera de poursuivre ses recherches, ce qui contribuera à notre compréhension de la maladie de Parkinson, particulièrement de l’importance des systèmes sensoriels dans les troubles de la parole. Si sa théorie est confirmée, cela pourrait mener à de nouveaux traitements visant à améliorer la parole et la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

« Ce qui nous passionne, nous, les chercheurs, lance Anita Abeyesekera, c’est d’améliorer les traitements pour le bienfait immédiat des personnes atteintes d’une maladie chronique et, à long terme, de découvrir un remède. »

Parkinson Canada a des attentes élevées à l’égard des 25 chercheurs qui recevront de nouvelles subventions, bourses de recherche et bourses d’études au cours des deux prochaines années. Chacun d’eux nous permettra de mieux comprendre la maladie de Parkinson, une maladie cérébrale complexe, et chacun d’eux interprétera et communiquera ses connaissances à d’autres chercheurs et professionnels de la santé. Les chercheurs qui reçoivent des bourses de recherche clinique traiteront également des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Bon nombre d’entre eux poursuivront leurs liens avec la collectivité Parkinson au Canada.

Parkinson Canada est fier d’offrir 25 nouvelles subventions, bourses de recherche et bourses d’études* depuis septembre 2017. Celles-ci représentent une somme totale de 1 323 369 $ qui sera consacrée au soutien de nouveaux projets de recherche au Canada au cours des deux prochaines années. En incluant les neuf bourses de recherche qui en sont à leur deuxième année et les 25 nouveaux projets, le programme de recherche de Parkinson Canada investira 1 643 369 $.

Les nouvelles bourses sont réparties comme suit :

  • 10 bourses pour projet pilote
  • 3 bourses pour nouveaux chercheurs
  • 3 bourses de recherche fondamentale
  • 1 bourse de recherche clinique sur les troubles du mouvement
  • 1 bourse de recherche clinique
  • 7 bourses d’études supérieures

Le programme de recherche de Parkinson Canada a financé 528 projets de recherche, totalisant plus de 27 millions de dollars, depuis 1981.

Une liste détaillée des chercheurs de 2017-2019, des titres de leurs projets, de leurs affiliations et des montants accordés est accessible à www.parkinson.ca.

Parkinson Canada est le plus important bailleur de fonds non gouvernemental en matière de recherche sur la maladie de Parkinson au Canada. Les donateurs alimentent l’investissement dans des projets scientifiques qui touchent la plupart des aspects de la maladie, comme les causes, les complications, les troubles cognitifs, les biomarqueurs, la neuroprotection et la qualité de vie.

À propos du programme de recherche de Parkinson Canada

Depuis 1981, le programme de recherche de Parkinson Canada a investi plus de 27 millions de dollars dans des recherches qui ont permis d’approfondir notre connaissance de la maladie de Parkinson. Le programme investit dans ce qui suit :

  • des travaux de recherche canadiens novateurs et de grande qualité par des chercheurs établis et de la relève;
  • des recherches au stade de la découverte où les chercheurs mettent à l’essai de nouvelles théories et poursuivent de nouvelles pistes prometteuses;
  • des chercheurs en début de carrière, afin de former la nouvelle génération de spécialistes de la maladie de Parkinson;
  • des travaux de recherche originaux pour renforcer la capacité et promouvoir la créativité des chercheurs et mobiliser un plus grand nombre d’entre eux;
  • la formation spécialisée permettant aux cliniciens d’offrir des soins de grande qualité aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

Le programme de recherche de Parkinson Canada porte un intérêt aux troubles connexes comme l’atrophie multisystématisée (AMS), la maladie de Steele-Richardson et d’autres symptômes parkinsoniens, et à l’incidence de ces maladies sur la société.

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Comprendre comment la maladie de Parkinson se propage dans le cerveau

Abid Oueslati, professeur adjoint

La fascination d’Abid Oueslati pour le cerveau est née lors de ses toutes premières expériences de la recherche scientifique en France. Plus tard, pendant ses études postdoctorales en Suisse, il a commencé à envisager la maladie de Parkinson comme un casse-tête biomoléculaire dont la solution pourrait améliorer la vie des personnes atteintes dans le monde entier.

Une molécule en particulier a frappé son imagination : la protéine complexe appelée alpha-synucléine, qui peut se propager dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie de Parkinson à mesure que la maladie progresse. Pour M. Oueslati, maintenant professeur adjoint en médecine moléculaire à l’Université Laval, ce comportement ressemble étroitement à celui d’une autre protéine problématique, le fameux prion.

Les scientifiques ont découvert les prions il y a 20 ans en cherchant les causes des mystérieuses plaques qui se formaient dans le cerveau et détruisaient son réseau de connexions, rendant la personne ou l’animal atteint de plus en plus handicapé. Le coupable s’est révélé être ces étranges protéines dont la structure moléculaire se développe selon un schéma bizarre et qui se déplacent entre les cellules cérébrales pour percer le tissu sain. M. Oueslati a observé un schéma semblable dans la façon dont l’alpha-synucléine affecte le cerveau.

« Cela démontre clairement la progression de la maladie, explique-t-il. Cette découverte ouvre un nouveau domaine de recherche pour la maladie de Parkinson parce qu’elle présente un nouveau mécanisme. Elle offre également de nouvelles possibilités de traitements — pour arrêter ou du moins réduire la progression de la maladie. »

Parkinson Canada soutient les travaux de M. Oueslati, qu’il considère comme une première étape qui l’aidera à instaurer un programme de recherche continu dans ce domaine. Il a obtenu une Bourse pour nouveaux chercheurs « Pedaling for Parkinson’s », au montant de 90 000 dollars sur deux ans, du Programme de recherche de Parkinson Canada.

« C’est un énorme coup de pouce qui permet d’enclencher ce projet, dit-il. Nous serons en mesure de recueillir des données et de publier la première version du projet que nous voulons mener. »

Parmi les avancées les plus significatives qu’il prévoit faire se trouve l’élaboration d’une procédure beaucoup plus efficace pour étudier la maladie de Parkinson chez la souris. Les chercheurs tentent actuellement de reproduire la maladie en ajoutant des quantités excessives d’alpha-synucléine dans le cerveau de ces animaux, mais cette technique donne des résultats aléatoires. Cependant, en appliquant un modèle de propagation ressemblant à celui des prions, M. Oueslati est parvenu à utiliser des virus pour amener la protéine dans le cerveau d’une façon qui ressemble beaucoup plus à la progression de la maladie de Parkinson.

« Le problème aujourd’hui en est un de reproductibilité, explique-t-il. Notre but est d’élaborer un modèle simple, précis et contrôlable. »

En outre, il prélève des échantillons de cellules souches chez des patients atteints de la maladie de Parkinson et les fait croître en culture pour en apprendre davantage sur les caractéristiques génétiques qui pourraient être responsables de la maladie en tout premier lieu.

« Voilà un tout nouveau domaine, explique M. Oueslati, qui pourrait démontrer la vulnérabilité de ces cellules à un certain type d’événements externes qui mènent à la maladie de Parkinson. »

Vous pouvez lire de plus amples renseignements sur les autres chercheurs récemment financés par le Programme de recherche de Parkinson Canada en consultant la section sur la recherche du site www.parkinson.ca.

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Un don d’actions vous apporte des avantages fiscaux tout en soutenant la recherche

Un don de titres ou d’actions cotées en bourse représente l’un des moyens les plus simples et les plus efficaces à votre disposition pour soutenir Parkinson Canada. Ce type de don constitue un choix gagnant-gagnant, car il vous dispense de l’impôt sur les gains en capital tout en apportant à Parkinson Canada des rentrées de fonds pouvant servir à accroître le financement de la recherche sur le Parkinson.

Vous pouvez vous soustraire à l’impôt sur les gains en capital que vous devriez normalement payer si vous vendiez vos titres pour faire don du produit de la vente. Parkinson Canada vous délivrera un reçu d’impôt pour activités de bienfaisance à la juste valeur marchande des titres en date de leur transfert à notre compte de courtage. Vous pouvez effectuer un don de titres maintenant, ou le prévoir dans la planification de votre succession.

Comment est-ce que ça fonctionne?

Voici un exemple des avantages d’un don de titres.

Prenons une donatrice assujettie à un palier d’imposition de 46 % (en présumant un taux d’imposition provincial de 17 %) et qui a déjà donné 200 dollars cette année à une œuvre de bienfaisance (la première tranche de 200 dollars de dons de bienfaisance produit un crédit d’impôt à un taux moindre). Supposons maintenant qu’elle fait un don d’actions d’une valeur de 10 000 dollars, la valeur actuelle des actions avec un prix de base rajusté de 4 000 dollars.

Vente d’actions et don en comptant Don direct d’actions
Valeur marchande des titres 10 000 $ 10 000 $
Prix de base rajusté (valeur originale des titres)  4 000 $  4 000 $
Gains en capital (10 000 $ – 4 000 $)  6 000 $  6 000 $
Impôt sur les gains en capital @ 46 % (palier d’imposition) – 1 380 $ payés en impôt  000 $
Économies d’impôt sur un don  000 $  1 380 $

Source du tableau : CIBC Wood Gundy

Si vous envisagez d’effectuer un don d’actions ou de titres à Parkinson Canada, nous vous encourageons à solliciter des conseils professionnels indépendants auprès d’un fiscaliste ou de votre conseiller financier.

Pour obtenir les Lignes directrices sur le transfert d’actions et la lettre d’autorisation du donateur au courtier, ainsi que pour explorer les avantages de ce type de don, veuillez communiquer avec Sue Rosenblat au 1-800-565-3000, poste 3386, ou par courriel à PlannedGiving@parkinson.ca.

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Trouvez ce qu’il vous faut sur notre nouveau site amélioré Parkinson.ca

Que vous soyez une personne vivant avec le Parkinson à la recherche de détails en vue d’un événement éducatif dans votre communauté, un aidant voulant trouver des conseils pour soutenir un proche, ou une personne récemment diagnostiquée en quête d’information crédible sur la maladie et son traitement, n’hésitez pas à visiter le nouveau site Web de Parkinson Canada, lancé cette semaine.

Parkinson.ca est le lieu central de rencontre pour la communauté canadienne du Parkinson et une inspiration pour quiconque dont la vie a été touchée par la maladie, qu’il s’agisse des personnes atteintes du Parkinson et des membres de leur famille, des aidants, des professionnels de la santé, des bénévoles, des employés, des médias, des gouvernements ou du grand public.

Le nouveau site présente les caractéristiques attendues dans l’actuel univers numérique, comme une navigation claire tant sur ordinateur que sur appareil mobile. Lorsque vous nous visitez en ligne, il est facile de trouver ce que vous cherchez, selon vos besoins et votre préférence linguistique. Il est facile également de vous impliquer auprès de Parkinson Canada de la façon qui vous convient le mieux.

Vos commentaires nous ont aidé à mieux adapter le site à vos besoins. Nous vous avons demandé ce que vous aimeriez voir et faire sur notre site Parkinson.ca, et vous avez été beaucoup à répondre à notre enquête d’une année auprès de nos visiteurs. Nous remercions tous ceux d’entre vous qui ont pris le temps de nous expliquer ce qu’ils jugent important. À partir de ces commentaires, nous avons réaménagé le site Parkinson.ca selon les principes suivants :

  1. Vous permettre d’entrer facilement en contact avec Parkinson Canada et nous permettre de vous rejoindre facilement.
  2. Recueillir de l’information et vos commentaires pour nous aider à améliorer constamment nos services à votre intention et à la communauté du Parkinson en général.
  3. Vous offrir l’information et les services quand vous en avez besoin, même en dehors des heures normales d’ouverture.
  4. Donner un accès facile aux plateformes de dons et de médias sociaux en ligne de Parkinson Canada.
  5. Créer une communauté en ligne qui témoigne des valeurs de Parkinson Canada et fait avancer sa vision et sa mission.

Bienvenue si c’est votre première visite sur Parkinson.ca, et contents de vous revoir si vous nous avez déjà visités. Des questions ou des commentaires? Nous sommes à l’écoute à communications@parkinson.ca

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