La Grande randonnée élargit sa portée en ligne

En septembre dernier, 13 000 Canadiens vivant dans plus de 80 collectivités à travers le Canada ont lacé leurs chaussures de course, rempli leurs bouteilles d’eau et participé à la 18eGrande randonnée Parkinson annuelle.

Un montant phénoménal de 1,1 million de dollars a été recueilli par le truchement de promesses de dons faites sur Internet et des marcheurs débrouillards de pays aussi lointains que l’Écosse, l’Afrique du Sud et l’Australie ont amassé des dons. « Le système en ligne nous permet d’obtenir des dons du monde entier et de rejoindre un réseau plus vaste de gens », affirme Beverly Crandell, directrice nationale, développement des ressources de la Société Parkinson Canada.

La prochaine Grande randonnée aura lieu les 12 et 13 septembre 2009.

 

Une affaire de famille

Chaque année en juillet, Kenny Bearg commence à se préparer en vue de sa collecte de fonds annuelle. Afin d’être en bonne forme physique pour la Grande randonnée, il se rend au gymnase tous les matins à 6 h 30. Depuis qu’il a appris qu’il est atteint du Parkinson, en 2003, Kenny n’a manqué aucune Grande randonnée. Il a recueilli environ 250 000 $ au cours des six dernières années.

Kenny, qui doit concilier les exigences d’une entreprise florissante et d’une vie occupée, fait de la Grande randonnée une priorité et une activité familiale. « Cette année, ma fille aînée et mes deux petits-enfants ont marché avec moi et nous nous sommes beaucoup amusés », affirme M. Bearg. « L’an dernier, ma plus jeune fille a participé à la marche pour le Parkinson à New York. »

Kenny déclare que lui-même et sa famille et lui marchent pour démontrer leur solidarité envers les Canadiens atteints du Parkinson. « Quand mon diagnostic a été posé, j’ai appelé la Société Parkinson Canada », se rappelle M. Bearg. « Je serai toujours reconnaissant de l’aide et du soutien que j’ai reçus. Je vais continuer de participer à la Grande randonnée et de recueillir des fonds. Je fais tout ce que je peux pour lutter contre la maladie et je suis satisfait de mes efforts. »

Comments

comments

Un meilleur accès pour les personnes atteintes du Parkinson grâce à la télémédecine

Presque tous les après-midi, le Dr Mark Guttman ferme la porte de son cabinet de consultation au Centre des troubles du mouvement de Markham et ouvre le téléviseur. La salle d’attente est vide, mais il a encore des patients à examiner par le truchement du Réseau télémédecine Ontario.

Le Dr Guttman décrit le processus : « Le patient et sa famille se rendent à un hôpital local et  entrent dans une des salles de vidéoconférence. Une infirmière coordonnatrice est à l’autre bout; elle contribue à l’évaluation et manipule l’équipement. Je suis dans mon bureau. Je peux voir le patient et celui-ci peut me voir. Nous dialoguons. Puis, le moment venu, je demande à l’infirmière de m’aider à effectuer l’examen physique. »

À l’aide d’une caméra à haute résolution, le Dr Guttman fait un zoom avant pour obtenir un gros plan des symptômes du patient. Il affirme : « Il importe d’observer la personne atteinte du Parkinson pour constater la rapidité de ses mouvements, son tonus musculaire et sa façon de marcher. » À portée de la main, il y a également des instruments télédiagnostiques perfectionnés, notamment des stéthoscopes et des appareils d’imagerie numérique qui transmettent l’information au médecin.

La vidéoconférence permet aux parkinsoniens des collectivités éloignées de l’Ontario d’avoir accès aux neurologues, comme le Dr Guttman, sans devoir dépenser du temps et de l’argent pour se rendre dans les grands centres urbains. « Certaines personnes venaient de Thunder Bay en voiture pour me voir. C’est un voyage aller simple de 14 heures pour une évaluation de suivi qui dure 20 minutes », précise le Dr Guttman. « Maintenant, ils se rendent simplement à l’hôpital local, ce qui est beaucoup plus facile. »

Le Dr Guttman examine environ 12 patients par semaine ou 500 par an de cette façon. Plus de 90 p. 100 de ces patients se disent satisfaits des soins qu’ils ont reçus. Le programme connaît une telle réussite que le Dr Guttman installe une deuxième salle de vidéoconférence dans sa clinique.

mark_guttman_photo1

Dr Mark Guttman

Comments

comments

Médicaments nouveaux contre le Parkinson

Azilect® pourrait ralentir la progression de la maladie

Un communiqué de presse publié le 26 août 2008 par Teva Pharmaceutical Industries Ltd., fabricants du médicament Azilect®, signale que les résultats de l’essai de phase 3 ADAGIO révèlent qu’un traitement précoce au moyen de 1 mg d’Azilect pourrait ralentir la progression du Parkinson.

Le communiqué de presse a été diffusé au 12e congrès des European Federation of Neurological Societies à Madrid, en Espagne. Les données n’ont pas encore été publiées dans une revue examinée par les pairs.

Santé Canada a approuvé Azilect® en 2006 pour le traitement des symptômes du Parkinson, mais seul le régime d’assurance médicaments du Québec le prend en charge. Le médicament peut être couvert par les régimes privés d’assurance.
 

La régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) prend maintenant en charge StalevoMC

StalevoMC a été inscrit au formulaire de la RAMQ en octobre 2008. Le Programme commun d’évaluation des médicaments (PCEM) a recommandé qu’il soit inscrit au régime d’assurance médicaments des autres provinces. Le médicament peut être couvert par les régimes privés d’assurance.

<lien vers la feuille de renseignements sur Stalevo de la SPC>

Comments

comments

Les partenariats stimulent le financement de la recherche

Les partenariats axés sur des projets de recherche permettent à la Société Parkinson Canada (SPC) d’accroître l’investissement en recherche et de financer des projets qui, au bout du compte, rendront service aux plus de 100 000 Canadiens atteints du Parkinson, à leurs soignants et à leurs familles. L’investissement en recherche est une des pierres angulaires des activités de la SPC, principal organisme non gouvernemental de financement de la recherche sur le Parkinson au Canada.

·      Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) : Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies. La SPC s’est associée à l’Institut pour financer des projets de recherche psychosociale, offrant des subventions de recherche de deux ans (100 000 $) et des bourses de doctorat (44 000 $).

·      Programme de recherche sur la pratique de soins lors d’atteinte cognitive liée au vieillissement. La SPC participe à cette initiative concertée dirigée par l’Institut du vieillissement (IRSC). Parmi les autres partenaires, mentionnons la Société Alzheimer du Canada, l’Association canadienne de soins et services à domicile, la Fondation des infirmières et infirmiers du Canada, l’Institut de la santé circulatoire et respiratoire (IRSC), l’Institut des services et des politiques de la santé (IRSC) et la Fondation des maladies du cœur du Canada. Ce projet de recherche recevra 1,3 million de dollars sur deux ans.

·      Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ)La SPC s’associe au FRSQ pour cofinancer quatre bourses de recherche clinique ou fondamentale au Québec. L’investissement total pourra atteindre 400 000 $ au cours des deux prochaines années.

Annonces concernant les programmes de recherche de la SPC

http://www.parkinson.ca/site/c.jpIMKWOBJoG/b.3537049/k.C9AE/Programmes_finar

Comments

comments