Le Réseau Parkinson Canadien Ouvert – la plateforme de recherche nationale accélère les découvertes sur la maladie de Parkinson

Parkinson Canada invite les personnes atteintes de la maladie de Parkinson à se joindre au Réseau Parkinson Canadien Ouvert (RPCO) pour faire partie de la solution visant à améliorer la vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et, au bout du compte, à découvrir un remède.

La première phase du projet RPCO rassemble un grand nombre des meilleurs projets de recherche sur la maladie de Parkinson au Canada, huit sites participant initialement dans quatre provinces, ce qui donne aux chercheurs un accès à des données sans précédent. La base de données et la biobanque appuieront des projets multidisciplinaires à grande échelle qui ne seraient pas possibles dans un seul site de recherche.

Pour que cette initiative ait le plus grand impact, le réseau a besoin que des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et du syndrome Parkinson Plus (atypique) au Canada s’inscrivent et participent à l’avancement de la science à un rythme plus rapide. En tant que participant au réseau, vous pourrez :

  • Participer à la création d’une base de données nationale qui recueille des renseignements essentiels auprès des personnes atteintes de la maladie de Parkinson ou du syndrome Parkinson Plus pour les chercheurs à travers le Canada.
  • Participer à la création d’une biobanque nationale sur la maladie de Parkinson ou le syndrome Parkinson Plus pour les chercheurs.
  • En apprendre davantage sur les possibilités de recherche qui se présentent dans l’ensemble du Canada et contribuer aux observations et aux nouveaux résultats qui pourraient changer l’avenir des soins et des traitements de la maladie de Parkinson ou déboucher à la découverte d’un remède.

« J’étais dévastée quand j’ai reçu la nouvelle que j’avais la maladie de Parkinson. J’ai cru que c’était une sorte de peine de mort. J’ai découvert que ce n’était pas le cas. Aujourd’hui, je me rends compte que personne ne peut enlever mon affliction à moins que ces remarquables chercheurs ne trouvent un remède. La participation à la recherche médicale en vaut la peine », affirme Dulcie Webb, diagnostiquée de la maladie de Parkinson en 2016, et participante au site de l’Initiative de recherche sur la maladie de Parkinson de Calgary (CaPRI) qui est lié au RPCO.

À l’heure actuelle, en raison de la COVID-19, toutes les recherches sont menées à distance et vous pouvez vous joindre au RPCO du confort de votre maison. Si vous souhaitez participer, cliquez sur le lien suivant et inscrivez vos renseignements pour être connecté à un coordonnateur de recherche au site le plus près de chez vous. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur le réseau, cliquez sur le lien qui vous mènera au site Web du RPCO.

Dr Oury Monchi, professeur et directeur de la recherche clinique du Hotchkiss Brain Institute de l’Université de Calgary, titulaire de la Chaire de recherche du Canada et de la Chaire Tourmaline sur la maladie de Parkinson au Département de neurosciences cliniques de la Cumming School of Medicine de l’Université de Calgary, est le chercheur principal et le directeur du RPCO.

« En bâtissant un réseau solide, interconnecté et collaboratif de chercheurs, de médecins et de personnes atteintes de la maladie de Parkinson, nous forgeons un outil stratégique pour accélérer les progrès de la recherche et du traitement de la maladie de Parkinson », affirme le Dr Monchi.

Le RPCO a été créé grâce à une Subvention de soutien aux plateformes de 2 millions de dollars de la Fondation Brain Canada. Un montant de 1 million de dollars a été versé par la Fondation Brain Canada, en partenariat avec Santé Canada, par l’entremise du Fonds canadien de recherche sur le cerveau, auquel s’est ajouté un investissement de 1 million de dollars fourni par de généreux donateurs à Parkinson Canada, qui a dirigé l’élaboration du projet.

« La Fondation Brain Canada croit depuis longtemps à l’importance de la science ouverte et du partage de données pour renforcer la recherche sur le cerveau au Canada. Nous estimons que les bailleurs de fonds de la recherche ont un rôle clé à jouer pour favoriser la mise en place de politiques scientifiques ouvertes et de plateformes de partage de données. Nous sommes fiers d’être un partenaire du RPCO et nous demeurons fidèles à notre engagement envers une « science sans obstacles ni frontières », c’est-à-dire une science qui est réseautée, coordonnée, diversifiée et inclusive », affirme Line Trudeau, dirigeante principale des finances et de la stratégie et PDG par intérim de la Fondation Brain Canada.

« Un avenir sans la maladie de Parkinson exige un changement transformateur et un engagement inébranlable », a déclaré Karen Lee, Ph.D., présidente-directrice générale de Parkinson Canada.  En créant le RPCO avec nos partenaires, nous façonnons l’état mondial de la recherche sur la maladie de Parkinson. Une fois que nous aurons compris les grandes questions comme les causes de la maladie de Parkinson, ensemble, nous pourrons mieux répondre aux besoins de la communauté Parkinson. Une collaboration comme le RPCO nous permet de rejoindre un plus grand nombre de personnes touchées par la maladie de Parkinson et d’accélérer les découvertes de recherche qui, un jour, déboucheront sur un remède. Rien de tout cela ne serait possible sans un soutien financier important, et les donateurs redoublent leurs efforts pour que cela devienne une réalité. »

Pour en savoir plus sur le RPCO, visitez www.copn-rpco.com

Pour en savoir plus sur Parkinson Canada, visitez www.parkinson.ca

Pour en savoir plus sur Brain Canada, visitez https://braincanada.ca/fr/

 

 

 

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