L’espoir par la recherche

Chercheurs sur la maladie de Parkinson dont les projets ont été financés par le Programme de recherche Parkinson Canada
Le Programme de recherche de Parkinson Canada a financé des projets innovateurs tels que ceux de Dr Philippe Huot (à gauche), de Johannes Frasnelli (au centre) et de Dre Naomi Visanji (à droite).

La recherche est la clé pour percer les mystères de la maladie de Parkinson. L’excellence scientifique, le courage des chercheurs ainsi que des participants sont essentiels à la découverte de traitements et d’un éventuel remède.

Grâce à la générosité de donateurs comme vous, le Programme de recherche de Parkinson Canada a versé plus de 32 millions de dollars depuis vers le financement de la recherche, ce qui représente plus de 600 prix, bourses et subventions attribués. En tant que donateur, vous devenez un investisseur promouvant l’émergence de nouvelles idées dans le domaine de la recherche sur la maladie de Parkinson, ainsi que bien d’autres projets. Lorsque les projets pilotes et les nouveaux chercheurs reçoivent un financement suffisant pour lancer leur idée, un premier concept doit être validé, et par la suite les chercheurs peuvent ainsi bénéficier d’un financement supplémentaire venant d’autres organismes. Les domaines d’intérêt de la recherche actuelle comprennent les complications associées à la maladie de Parkinson, les troubles cognitifs, les biomarqueurs, la neuroprotection et la recherche sur la qualité de vie.

En savoir plus sur le Programme de recherche de Parkinson Canada

Processus d’attribution des subventions de recherche

Vous vous demandez peut-être comment sont alloués les fonds que vous collectez pour la recherche sur la maladie de Parkinson; examinons ce processus. Parkinson Canada finance différentes étapes de recherche, en voici quelques-unes:

  • La recherche canadienne innovatrice menée par des chercheurs établis et prometteurs;
  • La recherche en phase de découverte (ou exploration) où les chercheurs testent de nouvelles théories et poursuivent des pistes prometteuses;
  • La recherche qui soutient la prochaine génération de scientifiques en finançant des chercheurs au début de leur carrière;
  • La recherche innovatrice qui renforce la capacité de recherche, l’engagement et favorise la créativité.

Les études que nous finançons couvrent une grande diversité de sujets associés à la maladie de Parkinson. Ainsi, les chercheurs tentent de trouver de meilleurs traitements, d’améliorer la qualité de vie de gens atteints de la maladie, de renforcer les capacités de médecins par la formation spécialisée et de contribuer à la compréhension collective à l’échelle mondiale que nous avons de la maladie.

Dans la dernière édition de l’actualité e-Parkinson, nous avons fait le point sur le Conseil consultatif sur la recherche et les soins cliniques (CCRC). Ce conseil récemment créé est chargé de conseiller le conseil d’administration sur l’état de la recherche sur la maladie de Parkinson, les soins cliniques et les tendances émergentes qui sont pertinentes pour la communauté de Parkinson. Le CCRC supervise également le programme de recherche de Parkinson Canada et recommande le financement de la recherche au conseil d’administration.

L’examen des demandes de subventions de recherche et de bourses de formation est effectué auprès du conseil consultatif scientifique, composé d’éminents neurologues, neurochirurgiens, neuroscientifiques et autres spécialistes venant de partout à travers le pays, ainsi que de personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Cette étape de revue par les pairs est cruciale au succès du programme de recherche sur la maladie de Parkinson et fournit une évaluation objective de haute qualité. De nombreuses demandes de financement sont reçues, puis classées par ordre de priorité en fonction du potentiel d’excellence scientifique ainsi que de la pertinence de la recherche ou de la formation proposée pour la maladie de Parkinson.

Points forts des subventions de recherche

Comptant plus de 15 projets sélectionnés par le conseil consultatif scientifique lors du dernier cycle de financement, nous vous présentons ci-dessous deux projets intéressants qui donnent un aperçu du large éventail de domaines de recherche auxquels nous accordons des subventions. Chacune de ces études peut insuffler un réel espoir qui se matérialise par une amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

Dr Jean-Francois Nankoo

La première étude, menée par le Dr Jean-Francois Nankoo (University Health Network), porte sur le traitement de la maladie de Parkinson. Un symptôme courant et particulièrement invalidant de la maladie de Parkinson est le blocage de la démarche, un symptôme qui touche de nombreuses personnes atteintes de la maladie. Le blocage de la démarche réduit considérablement la qualité de vie et n’est pas traité adéquatement par les traitements actuellement disponibles. De nouvelles données suggèrent que le blocage de la démarche est associé à une suractivité du cervelet, situé dans les profondeurs du cerveau, qui joue un rôle dans la coordination des mouvements, la posture et l’équilibre. Cette étude examinera, pour la première fois, l’utilisation d’une nouvelle forme de stimulation cérébrale par ultrasons focalisés qui ont pour but de normaliser l’activité cérébrale et réduire ce blocage. Au cours des deux prochaines années, l’étude du Dr Nankoo fournira des informations cruciales en vue d’établir potentiellement un nouveau traitement non invasif pour ce terrible symptôme de la maladie de Parkinson.

Esztella Vezer

Une autre étude de deux ans, dirigée par Mme Esztella Vezer (Université Ryerson —Yeates School of Graduate Studies), porte sur la relation entre la gravité de la maladie de Parkinson et la qualité de vie du patient, en particulier sur le rôle du fonctionnement social. Cette étude vise à mieux comprendre la relation complexe qui existe entre la gravité de la maladie de Parkinson et l’influence de deux facteurs: le soutien social dont bénéficient les personnes atteintes et leur degré de participation aux activités sociales. Les résultats de cette étude pourraient aider à identifier des moyens d’améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec davantage de symptômes sévères de la maladie de Parkinson, sans toutefois s’attaquer aux symptômes eux-mêmes.

Alors que les bourses de recherche et les bourses cliniques sont lancées et que le travail des chercheurs, des professionnels de la santé, et des étudiants diplômés dont les projets de recherche ont été financés progresse, nous sommes enthousiasmés par le potentiel d’en apprendre davantage sur la maladie ainsi que par la promesse que représentent nombre de ces projets pour l’amélioration des traitements et de la qualité de vie des personnes vivant avec le Parkinson. Nous vous tiendrons au courant des percées que nous espérons tous voir se réaliser grâce à votre généreux financement et à votre participation.

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